La moralité – second courant marketing

Posted on 5 octobre 2009

Partage, responsable ou conscience maximale, la moralité est un frein ou un incitateur d’achat puissant.

On tente de faire oublier l’intervention industrielle par des indices de naturel ou d’humanité. Une approche “écologiste” s’est amplifiée depuis cinq ans, et tend à présenter les produits comme des îlots de nature préservée, pour combattre le gigantisme, la mondialisation, les marques s’humanisent.

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Cette question couverte sous l’item de responsabilité sociale va connaître un engouement assez important, avec son passage obligé au travers la catégorie de soin de la peau, pour tous.

Arbitrage… responsables, bientôt coupables ?

“… le packaging est ou devient déchet, c’est aux marques et designers de prendre en compte cet état final et apporter des solutions créatives aux consommateurs.“

Les consommateurs accèdent à la responsabilité en termes d’utilisation d’emballage, mais l’attitude actuelle reste plus réactive que proactive, les fabricants réagissant sous la pression des consommateurs, des politiques ou des contraintes économiques. Cette situation va certainement évoluer. Ce n’est pas une question de paraître, ni un argument marketing pour les marques souhaitant jouer sur la fibre écologique des consommateurs, car le déchet le plus facile à éliminer est celui qu’on ne produit pas…

Arbitrage… donner ou garder ?

“Le commerce équitable est un phénomène majeur, mais le raz de marée commercial n’a pas eu lieu…“

La couverture médiatique et la conscience générale en croissance de problèmes environnementaux et sociaux dans des pays moins développés influencent les comportements d’achat, mais, le label ne suffit plus : une certaine “fatigue de compassion” fait jour.

Arbitrage… le “vert“ en attente de contraintes

“Au travers de l’écologie, le caractère durable dans des produits et l’emballage.“

Mais, face à un courant dominant – la conscience des consommateurs sur les problèmes environnementaux – ce qui est souhaité c’est la création d’une norme universelle simple de mesure de la biodégradabilité ou des niveaux d’utilisation chimiques pour tous les produits.

Arbitrage… le bio reste une alternative

“Les nouveaux produits certifiés organiques et contenants des ingrédients naturels – vs chimiquement synthétisés,  non évalué sur des animaux.”

À sa création marché alternatif, il devrait devenir assez rapidement principal, la demande en croissance en Amérique du Nord, en Europe, en Asie des territoires du Pacifique, particulièrement l’Australie et le Japon, indique que cet intérêt est lié avec des marchés grand public riches (détaillants spécialistes haut de gamme, ventes sur Internet)

Arbitrage… les marques au risque de la législation

“Les fabricants contraints de commercialiser des produits plus sains pour des enfants en réponse à la croissance de l’obésité d’enfance.“ Pour contrer la fréquence d’une culture “de blâme” (procès) les entreprises et les marques informent le consommateur, mais cela ne suffit pas.

/Par Frédéric Rossi-Liegibel

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