Le packaging – demain – la seconde vie, le deuxième mouvement

Posté en décryptage par frédéric rossi-liegibel le 12 décembre 2009

Cette logique qui se superpose avec la moralité est centrale: un principe personnel qui renvoie à la question: comment le fabricant ou la marque m’aide dans mes actions de sauvegarde, de moi, des autres et de la planète?

Quelques innovations amorcent un début de réponse: soit la pédagogie du recyclage, soit l’objet recyclable, biodégradable ou qui devient autre chose (une plante, un arbre). Cette logique prioritaire accompagne une maturité consommatoire. Elle est pour l’heure embryonnaire, mais les innovations devraient se multiplier dans les quelques années à venir.

durable: ce que je fais pour la planète

Les préoccupations environnementales deviennent prioritaires chez les professionnels comme elles le sont chez les consommateurs leaders (les “cultural créatives” aux États-Unis ou les “altersconsommateurs” en France) et sont en passe de s’étendre à tout le monde. Informer et former le consommateur au tri est une priorité et cela passe par une approche pédagogique. Prendre en compte la conception du produit et du packaging, que le geste ultime de la consommation d’un produit emballé est de le jeter dans une poubelle, c’est le but de l’éco-conception, la réflexion sur l’intégralité du cycle de vie du produit chez son consommateur.

Cette situation va certainement évoluer

bio: ce que je fais pour moi

La logique bio va submerger dans les années qui arrivent l’intégralité de la cosmétique. Encore cantonnée dans une démarche alternative la logique bio utilise des volumes standards (par mesure d’économie?) mais a très vite intégré, ingéré toutes les composantes de (feue) la logique verte et écologique. Intact comme s’il n’y avait pratiquement pas eu intervention de la chaîne industrielle.Issue d’une démarche d’agriculture raisonnée; non testé sur des animaux; éco-conçu, le bio n’a pas besoin de beaucoup plus en dire. Pour autant les attentes en matière de santé et de bien-être influent fortement sur le packaging, où une approche “vrac” axée sur la transparence et de petites étiquettes permet devoir la fraîcheur et le côté naturel du produit, mais également de le protéger.

Une logique est expansion

/Par Frédéric Rossi-Liegibel


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