couleur

Posted on 21 juillet 2010

Complémentaire du rouge, couleur médiatrice entre le chaud et le froid, le vert rafraîchit et rassure.

La matière, son épaisseur ou sa fluidité, sa transparence, le jeu des lumières lui donnent toutes ses charges subjectives. Il possède ainsi une polarité antagoniste : renouveau et pourriture, vie et mort, mais ce qui se présente immédiatement à l’esprit est la vision de la nature au printemps.

Vert amande, vert pistache, vert tilleul, vert prairie, vert gazon, vert mousse, vert sapin, vert réséda… Que de nature !

Si le ver est dans le fruit, le vert est dans les légumes : chou vert, salade, olives, lentilles, flageolets, haricots verts, petits pois, menthe verte, pomme verte… Quel marché de la fibre ! Une indigestion, pour parler vertement.

En fait, le vert est l’alliance de l’inconciliable, de l’eau et du feu, du bleu et du jaune.

Glauque, à l’origine du monde, il semble être la couleur de la vie, même extraterrestre. Il est naturel et surnaturel. Soyez écologiques, mais méfiez-vous du rayon vert, fugace et invisible !

Précieux, par le jade, ou l’émeraude, ou redoutable avec l’absinthe, il peut rendre fou.

“Dis Papa, pourquoi la prune noire elle est rouge ? – parce qu’elle est verte !“

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