Les marques plastiques

Posted on 26 septembre 2012

Nous assistons à une véritable révolution informationnelle qui coïncide avec le fait que la génération Y (70/90), ne peut concevoir de vivre sans Internet, le téléphone portable ou le MP3.

Dorénavant le consommateur/usager est également coproducteur. Premièrement il utilise cette information, deuxièmement une partie de l’innovation, comme les logiciels libres, provient des consommateurs eux-mêmes et non des laboratoires et centres de R&D. Alors : Qu’est qu’un lieu de vie et le temps lorsque l’on a de multiples endroits où se connecter pour appeler, écrire, acheter, discuter ? Qu’est que veut encore dire groupe d’appartenance primaire ou secondaire quand on vise à l’intégration à des “communautés à géométrie variable et à responsabilités limitées“ ?

Dès lors, on assiste à l’inversion des rôles entre le consommateur et les marques commerciales La marque commerciale est l’un des principaux vecteurs de l’image et de la responsabilité sociale de l’entreprise. Avec la révolution informationnelle, on passe d’une logique de marque normative à une logique de “marque plastique“ qui intégre et respecte les codes du consommateur afin de mieux le séduire. Au service des exigences individuelles, le numérique permet à l’individu de s’immiscer dans le fonctionnement de l’entreprise. Grace au web.2 et à travers les blogs, c’est le consommateur s’empare des valeurs et du discours de la marque et le diffuse selon une logique informationnelle et non critique (un nouveau blog est créé chaque seconde, soit soixante-dix mille blogs par jour – moteur de recherche Technocrati – 2010/11).

Mais attention, le blog n’est pas un outil marketing, c’est devenu un outil concurrentiel incontournable pour les entreprises.

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