Les obstacles à la maison à bas coût

Posted on 15 octobre 2012

Le logement constitue le principal poste de dépense des ménages français et cette part est d’autant plus importante que le niveau de revenu est faible. Il n’est donc guère surprenant que le concept du bas coût commence à faire ses débuts sur le marché de l’immobilier en France*. Faisant écho à ce constat, les Maisons ELIKA** ciblent le besoin des classes moyennes en quête d’un premier investissement immobilier et s’engagent à respecter le cahier de charges défini par le programme Borloo (éligibilité des clients). La société s’appuie sur quatre leviers principaux pour réduire ses coûts (les outils habituels de la formule low cost) : la standardisation, production industrielle, économie sur les coûts fixes (voirie, assainissement, raccordement électrique), commercialisation par Internet.

Deux obstacles 1/l’uniformité des maisons au sein de leurs lotissements et la localisation 2/le recours par Internet, même limité à seulement quelques étapes primaires de la commercialisation, pourrait rencontrer des réticences auprès d’une partie de la clientèle pour tel enjeu financier et psychologique.

*Cette tendance n’est pas spécifique à la France : nous la retrouvons également en Scandinavie, avec le lancement en 2002 par le leader suédois du BTP Skanska et le géant du meuble Ikéa du concept Boklok qui signifie “vivre malin“. Les deux entreprises s’apprêtent aujourd’hui à pénétrer le marché anglais. **Au départ de l’idée lancée par Bouygues Immobilier : 50 % des ménages français, disposant d’un revenu inférieur à 2 500 € net par mois, sont locataires dans le privé, et font face à une offre insuffisante de logements en vente adaptés à leur budget.

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