Éviter les ruptures, soutenir la réputation

Posted on 3 décembre 2012

Engagé, tel est le résultat d’une étude* dédiée à l’impact de la réputation d’une entreprise sur le consommateur. Sur la marque repose la confiance qui éclaire le choix du consommateur et sur tous les produits.

Ou, à l’inverse, jette un discrédit tout aussi total. Toute rupture entre la réputation de l’entreprise et celle de ses produits déclenche une vive réaction chez les consommateurs qui affirment le plus souvent arrêter d’acheter le produit en question ou faire des recherches plus approfondies sur Internet sur les autres produits fabriqués par l’entreprise. Danc ce cas, les actions négatives éclipsent les actions positives : le bouche à oreille et les résultats de recherche sont les principaux facteurs d’influence.

L’enjeu de la réputation n’est plus, si tant est qu’elle le fût, dévolue aux communications, mais un enjeu exacerbé conjointement par le digital et l’exigence accrue du consommateur informé, sursollicité, et de plus en plus curieux. Dans cet esprit la réputation d’entreprise offre aux produits une garantie de qualité : plus des deux tiers des consommateurs affirment ne pas acheter les produits fabriqués par une entreprise qu’ils n’apprécient pas et vérifier l’étiquette pour savoir quelle est l’entreprise qui se trouve derrière.

Un enseignement : la perception unifiée marque/entreprise est une réelle opportunité pour les marques et peut potentiellement être un accélérateur de croissance. La marque d’entreprise est aussi importante que la marque produit.

*70 % des consommateurs déclarent ne pas acheter un produit fabriqué par une entreprise qu’ils n’apprécient pas. Et 67 % d’entre eux vérifient quelle entreprise est derrière la fabrication d’un produit. En retour, 86 % des décisionnaires des entreprises interrogées intensifient leurs efforts pour bâtir une réputation positive. Cette étude Weber-Shandwick en ligne a été réalisée avec l’aide de KRC Research en octobre et novembre 2011, sur un panel de 1 375 consommateurs et de 575 dirigeants d’entreprises au chiffre d’affaires annuel de 500 millions de dollars ou plus. Les sondés ont été séparés en quatre marchés clés : deux marchés de pays développés (États-Unis et Royaume-Uni) et deux marchés de pays émergents (Chine et Brésil).

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