Empathie : l’apprentissage

Posted on 14 mars 2013

Attentive et exigeante, incarnation du thème de la biennale,  matali crasset développe son propos face au thème proposé par Elsa Frances. nano-ordinaire©matali crasset

Elle l’illustre par l’exemple de la couverture électrique : “hier consommatrice d’énergie, aujourd’hui grâce aux nouveaux matériaux, elle offre un surplus d’énergie pour une petite lampe ou un réveil, ce sont dans ces Nano détails que se situe le rapport emphatique avec notre environnement direct“. Devant les neuf scénarios développés le visiteur peut se sentir un peu désemparé, mais il faut accepter l’idée que l’intention conceptuelle est primordiale pour matali, car ici pas de solutions existantes ou nouvelles, mais un jeu où l’on ouvre le champ à une exploration future*.

*En parallèle à Saint-Étienne, ce sont les enfants qui dessinent et imaginent des lieux d’apprentissage, sur la base de scénarios proposés par matali crasset. Le projet Nanocity leur propose de dessiner ensemble une ville. Ils définissent les différentes composantes de l’urbain. Puis ils sont invités à donner des formes graphiques à ces éléments. Enfin, la ville est construite en reliant leurs dessins les uns aux autres.

/Cité du design – Bâtiments H /Commissariat et scénographie : matali crasset, avec Paul Louis Meunier (conseiller scientifique) /image : scénario 5, illustration récit d’anticipation : double arbre généalogique préventif et micro-prélèvements, matali crasset, Le nano-ordinaire, 2012. 

Parmi les Expositions : “Demain c’est aujourd’hui“ –  “Charlotte Perriand et le Japon“ – “l’âge du faire“ –  “Nano-Ordinaire“ – “Traits d’union“ –  “Vous voulez rire“ – “Design Empathy

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