Nouvelle révolution industrielle ou simple évolution ?

Posted on 25 novembre 2013

Différents thèmes ont émergé avec l’ère industrielle comme l’automatisation, la normalisation, les économies d’échelle, les impacts sociaux, politiques et environnementaux. L’impression 3D est-elle une nouvelle révolution industrielle ou s’inscrit-elle dans l’histoire de l’industrie ? Pour certains, l’avenir est ici, le futur a démarré en 1989, à l’aube de l’ère d’Internet.

Alors où se situe la révolution ?

Ce procédé évite machines outils spécialisés et dépenses énormes. Il assure aussi que chaque objet est unique. C’est la première clé : la possibilité de personnalisation individuelle, même si le processus reste le même (ex : les machines à tricoter et à tisser numériques ne sont plus contrôlés mécaniquement, mais électroniquement). La seconde clé de développement se situe dans la capacité à produire des nouvelles réponses. Sur ce point, les secteurs automobiles et aéronautiques jouent un rôle crucial dans leur engagement à investir. Fortement soutenu par les programmes de développement de Dassault Système. Quelques exemples :

Pour l’industrie automobile : Lexus a inventé un métier spécial pour tisser la fibre de carbone : pour réduire le volume de matériaux tout en augmentant leur force. Tesla Motors, est dorénavant capable de produire des modèles de voitures individuelles, en utilisant des techniques numériques de production pour répondre aux besoins individuels et remplacer le traditionnel formulaire normalisé mis en place par Henry Ford il y a exactement cent ans. Dans l’industrie du mobilier, pour l’heure, hors de Tom Dixon, l’esthétique des objets reste déterminée par les limites de la méthode de production.

La troisième clé est leur capacité à proposer des solutions pour une production durable et être conçu pour être recyclés (InCycle de Puma).

Mais, en ces temps de changement de cycle économique, où l’on voit que les gouvernements peinent a s’engager fermement dans l’axe soutenu par “la croissance verte“, ces technologies brouillent les frontières entre le concepteur et le consommateur. Cependant, ces derniers sont réticents à s’engager activement dans ces technologies qu’ils ne comprennent pas encore.

*71 % des consommateurs, selon un sondage, connaissent peu ou rien du tout de l’impression 3D.

 

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