Posted on 13 novembre 2014

L’avant-garde devient ainsi pour la culture moderne une sorte de chambre de récupération, un lieu de haute tension créatrice, capable de réaliser une mise à niveau des traditions et des langages artistiques déphasés par rapport à un monde qui les a dépassés. Elle est alors, paradoxalement, un moment de réalisme dramatique…
Andrea Branzi

Une écologie de l’artificiel, dans La critique en design : contributions à une anthologie, sous la direction de François Jollant-Kneebone, Ed. Jacqueline Chambon, 2003.