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Il est suffisamment rare qu’un designer mondialement connu s’occupe de design social pour qu’on remarque ce travail. L’ouverture d’une bouteille d’eau, geste on ne peut plus facile pour la majorité d’entre nous devient vite difficile voir même impossible pour certaines personnes âgées ou handicapées. Le designer israélien Arik Levy s’est donc penché sur le problème pour le compte de Omabia avec la participation de Guzzini qui a sponsorisé le développement technique, l’outillage, l’emballage et la supervision de la chaîne de fabrication. De cette association est né un déviseur de bouchon universel en forme de galet. Esthétique, facile à prendre en main, il s’adapte à toutes les bouteilles et permet grâce à un effet levier de donner plus de force à ceux qui en ont peu et ainsi leur permettre de casser sans difficulté la bague de sécurité de la bouteille. /Cette création a été réalisée avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication /Copyright © Arik Levy 2011 /Photos © Ian Scigliuzz
 Voter Comme en janvier dernier, nous avons été choisis par MAISON&OBJET pour être jury Les Découvertes. Découvrir est une tache difficile, jury du prix découverte 2011, c’est une vraie responsabilité, surtout du secteur Now ! Design à vivre. Le choix était ouvert, pourtant nous avons été incapables de sélectionner un seul objet, c’est pourquoi nous vous en proposons trois. 
Le premier et celui qui reçoit notre prix est une chaise, objet emblématique du design s’il en ait. Cette chaise bridge est une création d’Oscar Tusques Blanca, architecte, designer et peintre établi à Barcelone, il est moins connu en France, pourtant c’est le fondateur de Barcelona Design. Cette chaise est une réédition, mais elle est inconnue en France. Hommage à Gaudi et à Molina, elle est dénommée Gaulino. Chaise à redécouvrir, elle préfigure un mouvement de retour à la structure de l’objet (design squelettique) nouveau mouvement qui devrait supplanter le design fractal (Arik Levy) qui lui avait supplanté le design morphologique (Ross Lowegrove). 
Le second choix va vers une lampe promue par D’Lab, un centre d’incubation (design) basé à Singapour. Cette création nous la devons à Chung Sui Fai. Ce qui est remarquable dans tous les objets présentés par le D’Lab c’est leur maturité, ce qui est le cas de cette lampe, voulue comme un hommage appuyé aux Maîtres de Weimar. 
Le troisième et dernier, ne pouvait être que le magnifique tapis Losange dessiné par les créateurs de l’année : les Bouroullec. Basé sur le savoir faire des artisans afghans fabricants de kilims, il renouvelle le genre. Recouvert de cette patine qui fane les couleurs de la laine, il désoriente. A t’il été conçu en 50′ pour habiller la Cité Radieuse ou fait il déjà partie de l’histoire du design et des beaux objets ? Voilà notre choix un tapis, une lampe, une chaise, trois objets « hors d’âge » intemporels, qui pourtant renouvellent le genre et s’inscrivent dans la continuité du design : un précurseur témoin de l’effervescence créative espagnol des années quatre-vingt, un futur tallent incubé par une école du (nouveau) Nouveau Monde et des designers exceptionnels qui impriment leurs marques sur tous les objets de notre époque. /Par Frédéric Rossi-Liegibel /image 1 – Gaulino BD© – image 2 - peculiar-attachments-008 D’Lab® - image 3 tapis Losange Nanimarquina©  Voter 
Autour de 10 tables qu’il a créé pour Molteni, Arik Levy* réinterprète le chiffre 10 ou l’un de ses multiples. Il laisse à chaque visiteur la possibilité de laisser son imagination remodeler l’approche trés personnelle du designer. *Arik Levy, born 1963 in Tel Aviv, Israel, studied industrial design at Art Center College of Design in La Tour de Peilz, Switzerland. He taught at the École Nationale Supérieur de Création Industrielle / Les Ateliers, Paris, and led design workshops at various design schools in Europe. At the same time he created stage sets for modern dance performances at the Grand Theatre in Geneva, for the Netherlands Dance Theatre, the Finnish National Ballet and the BatSheva Dance Centre in Israel. In 1997, he co-founded the firm « L design » with Pippo Lionni. /Par Marc Kelman /In power 10/Arik Levy /Moleteni /Dada, 6 rue des Saints Pères – 75007 Paris /Du 9 au 14 juin Designer’s Days célèbre son dixième anniversaire dans un parcours intitulé : 10 ans ! Télécharger le plan, le programme.
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Pour “en attendant les Barbares“, l’éclectisme a toujours été l’état d’esprit, ainsi qu’un haut niveau de réalisation. Ils constituent le fil directeur invisible entre des inspirations aussi diverses que l’art primitif, le kitch, le minimalisme, le baroque ou le design, reliant des créations séparées par un quart de siècle ! Des débuts balbutiants de Garouste & Bonetti, et l’expression aboutie d’Andrée Putman, l’exposition nous permet de redécouvrir Hilton Mc Connico, Arik Lévy, Christian Ghion, et Matt Sindall. Et revient encore et toujours à des talents intemporels comme Elizabeth Garouste et Olivier Gagnère. En contrepoint aux pièces rétrospectives des années 80, l’exposition présente des créations inédites, des pièces vintage et intègre aussi bien une pièce unique (la « TV-Dinner » de Jacques Jarrige), qu’un best-seller qui a été vendu à 16 000 exemplaires (le bougeoir Bénazir de Migeon & Migeon). Hommage indirect, de Edra, via Massimo Morozzi, la collection “Barbarians“ célèbre les 25 ans de En attendant les Barbares. Sensuelle et brute, luxueuse et vernaculaire, la collection est une explosion de matière. Le fil conducteur : un peuple aux valeurs brutes et nouvelles, nomade pour qui l’or était aussi la richesse la plus facile à transporter : la population de l’éditeur parisien. Terre cuite, rafia, cuir brut et bien sûr l’or. Chaque morceau est façonné à la main et porte la griffe made in Italy. Edra a mis un peu plus de vingt ans pour devenir une des entreprises de référence du made Italy dans l’ameublement. Une politique de recherche des talents a permis de rassembler les créateurs les plus intéressant de la profession. Cette année, les frères Campana ont réalisé trois produits pour Edra avec une nette tendance écologique. Le premier,“Cabana“ qui est une étagère avec une colonne centrale en aluminium dont les planches qui la composent sont complétement cachées sous des fils de rafia qui pendent comme une coiffure ethnique et qui ont été ignifugés par un traitement spécial. Le deuxième, « Campana » est un lustre en aluminium anodisé recyclable ad eternam et poli qui est obtenu par l’assemblage de 180 pièces de différentes formes taillées au laser. Chaque lustre est unique car l’assemblage des pièces ne suit aucun ordre préétabli. Le positionnement est décidé sur le coup, au moment du montage de chaque pièce. Enfin,“Cotto“ qui est une table dont la structure et les pieds sont en acier et dont toute la nouveauté vient des huit grands morceaux de terre cuite de différentes tailles qui donnent une image écologique très forte. Avec cette table Edra fortifie son lien avec sa région, en profitant du savoir faire de la Toscane pour la terre cuite. /Par Frédéric Rossi-Liegibel / »En attendant 25 ans », du 25 mars au 29 mai 2010, déroule trois décennies d’édition.  Voter 
Pour une marque automobile, le design et le designer sont stratégique et ce n’est pas nouveau. Toutes les marques européennes l’on très tôt comprises avec la prépondérance de Patrick le Quément chez Renault “Séduction, sensualité, passion : la voiture, n’est pas seulement une belle mécanique“. “Créateur d’automobile » la marque au losange crée un objet culturel. De produit de série standardisé, la voiture devient objet de désir. (Lire la suite…)  Voter | |