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Le design vintage continue à envahir le désir des acheteurs. Après l’engouement du design des années 50 avec la réédition des meubles de Charlotte Perriand de Hans Wegner ou de Arne Jacobsen etc… arrivent les rééditions des sixties. Même les plus grands éditeurs s’y mettent pour le plaisir des nostalgiques des 30 glorieuses ou de la jeunesse d’aujourd’hui qui n’a évidement pas connu ce mobilier. Knoll annonce donc la réédition de la collection “Platner“ créée en 1962 par Warren Platner et composée de chaises et tables formées de faisceaux de fil d’acier nickelés pour lesquelles il fallut quatre ans à Warren Platner et Knoll pour en mettre au point la fabrication.. Ces pièces, avec le temps, étaient devenues iconiques dans l’histoire de Knoll. Platner disait d’ailleurs de cette collection: « comme designer j’ai senti qu’il y avait de la place pour un design décoratif, discret et élégant comme celui du style Louis XV ».  Voter 
On ne dira jamais assez combien la marque a changé le mode de vie des français. Jusqu’au début des années 50, seuls les milieux aisés pouvaient acheter les nouvelles créations comme celles de Ruhlmann, Dunan, Eileen Grey, Michel Franck etc… Le reste de la population achetait du mobilier traditionnel, rustique ou de style. Puis dans les années 50 est apparue une réflexion théorique sur le logement collectif dont Le Corbusier fut l’un des créateurs. Avec cette nouvelle conception de l’habitat arrivèrent début des années 60 les premiers meubles du design nordique, encore un peu chers mais déjà plus abordables et qui correspondaient à la volonté de permettre à la masse de bénéficier d’un habitat confortable et d’un mobilier moderne. Ce mobilier néo-moderniste, souvent appelé design organique, représenté par Eero Saarinen, Alvae Aalto, Arne Jacobsen, Hans Wegner pour les plus célèbres, a été les premiers pas vers une nouvelle définition du rôle des designers. Epurer, rendre plus beau et plus confortable, utiliser les matériaux nouveaux, créer des liens logiques entre des choses (concepts, images, symboles) et enfin réduire les coûts de production par une meilleure adaptation entre les process de fabrication et le but recherché. D’autre part la société a beaucoup évoluée. On ne se meuble plus pour la vie car les couples se séparent souvent. De plus en plus de gens vivent seuls et disposent donc de petits budgets. La première marque en France à s’être inspirée de cette conception fut Habitat qui ouvrit son premier magasin à Paris en 1973. Son catalogue devint vite une référence en matière de décoration et de design. Ikéa s’est également inspiré de cette conception en créant ce que la marque appelle le design démocratique qui doit être beau, simple, pratique et mis à la portée de tous les budgets. Avec des prix extrêmement bas le mobilier devient un objet de consommation au même titre qu’un vêtement. Enfin, en ne limitant pas leurs produits aux seuls meubles mais en y ajoutant la cuisine et les objets décoratifs, Ikéa et dans une moindre mesure Habitat ont donc permis aux français de découvrir et d’adopter le design et de changer de style de vie. Le fait qu’aujourd’hui plus d’un français sur deux dort sous une couette au lieu du traditionnel drap et couverture en est l’exemple type.   Voter 
S’il est des rencontres qui marquent durablement l’histoire du design, on peut dire que la vie de Hans J. Wegner en est ponctuée. Danois, né en 1914, à 17 ans il est ébéniste. Il s’installe à Copenhague en 1934 et étudie à l’École des métiers, mais sa carrière démarre réellement en 1940 lorsqu’il travaille avec Arne Jacobsen à la création de meubles pour l’Hôtel de ville d’Aarhus en parallèle d’une collaboration avec Johannes Hansen. L’après-guerre sera pour lui le démarrage d’une série inaugurée par la China Chair, la suite sera ponctuée par l’iconique Wishbone chair – 1949. Toujours produite, elle reste l’une des meilleures ventes de Carl Hansen & Son*. 
Grâce à cet éditeur, initiateur de la reconnaissance du design danois à travers le monde, Wegner commence alors une carrière internationale et devint si célèbre que Kennedy choisi d’utiliser lors de son débat contre Nixon la chaise “Round chair“. À la suite de cette émission les Américains se rueront pour l’acheter et elle deviendra au début des années soixante la chaise de référence aux USA, icône de “l’esprit international“ et de la modernité. Hans Wegner a reçu au cours de sa vie presque toutes les récompenses s’adressant au design et fut nommé Doctor honoris causa par le Royal College of Art de Londres en 1997. Disparu en 2007, il est, avec près de 500 chaises conçues**, l’un des designers les plus prolifiques de l’histoire du design. Un succès lié à l’éditeur Carl Hansen. *Entreprise familiale fondée en 1908 par Carl Hansen le premier atelier de fabrication à Odense au Danemark, c’est en 1934 que Holger, fils de Carl reprend les rênes de l’entreprise et travaille rapidement avec les plus doués des jeunes designers du Danemark dont Hans J. Wegner fut la tête de liste. Elle est toujours dirigée par un descendant (Knud Erik). **Les modèles les plus connus sont : CH24 Wishbone Chair – 1949 – qui nécessite un travail manuel important et dont le siège tissé main demande le tressage de 120 mètres de « paper cord » – CH20 Elbow Chair – 1949 – éditée en 2005 – CH445 Wing chair -1960 – fauteuil en cuir ou tissu avec ou sans repose-pieds – CH07 Shell chair – 1963 – avec son assise en forme d’aile et ses pieds incurvés./Illustration – image 1 – Valet or Bachelor’s – 1953 – image 2 © Hans J. Wegner/Polfoto. – image 3 – Kennedy vs Nixon 26. september 1960 – foto: Bettmann/CORBIS/polfoto  Voter Entre tradition et innovation, la firme danoise Louis Poulsen est l’éditeur de lampes célèbres, comme la PH5 et l’Artichok de Poul Henningsen, la Panthella de Verner Panton, l’AJ de Arne Jacobsen. Louis Poulsen a écrit certaines des plus belles pages de l’histoire du design du XXème siècle, et plus récemment avec Louise Campbell, Foster & Partners et Ross Lovegrove celles du XXIème siècle. La collaboration avec Poul Henningsen va être déterminante pour la société. 
Poul Henningsen est né en 1894 dans une petite ville du Danemark. lorsqu’il devint architecte, il fut frappé par la violence des éclairages électriques dans les nouveaux bâtiments, il choisit donc de travailler l’abat jour comme filtre. Il est considéré aujourd’hui, comme un de pionnier dans l’éclairage. En 1926, Louis Poulsen et Poul Henningsen remportent un contrat pour le Forum de Copenhague en utilisant le système des lampes PH à trois réflecteurs. En 1941, il conçoit une lampe à occultation pour les jardins de Tivoli, à Copenhague, permettant l’ouverture des jardins jusqu’à minuit : la lumière des lampes ne peut être vue des avions qui survolent la ville. C’est lui qui, le premier, apporte une gestion unique, novatrice de la lumière. Son design est déterminé par un concept : ne jamais voir la source lumineuse. Sa première pièce, une suspension à 3 réflecteurs est devenue une icône du design scandinave. Ces pièces ainsi que les suivantes (Artichoke, Snowball) suivent le même principe de dissimulation de la source lumineuse pour éviter l’éblouissement et travailler l’ambiance lumineuse d’une pièce. Elles sont une source d’inspiration pour la nouvelle génération de designers qui suivent ce principe dans les derniers modèles. 
Arne Jacobsen est un architecte et designer danois. Ses travaux comptent parmi les plus importants du courant fonctionnaliste danois, il est le premier à avoir conçu un hôtel design le SAS Royal à Copenhague, pour ce projet, Arne Jacobsen a tout imaginé, il souhaitait de grands espaces dans les chambres et les parties communes tout en conservant une sensation d’intimité, c’est pourquoi il a conçu du mobilier aux formes douces et enveloppantes et ces liseuses avec une lumière dirigée vers un point précis. Le lampadaire, la lampe de table et l’applique AJ ont été conçu à la fin des années 50 pour cet hôtel en particulier, sa structure oblique fait écho à la collection d’assises conçue au même moment. 
L’enfant terrible du design danois, architecte de formation, Verner Panton collabore avec plusieurs architectes, avant de fonder en 1955 son propre studio de création. Face au bois et à l’artisanat de qualité scandinave, il prône le tout plastique, des mousses structurante, le graphisme des tissus, les formes encore plus souples, extravagantes, des illusions d’optique qui évoquent le cinétisme d’un Vasarely. Il dessine la lampe Panthella en 1971. Son abat-jour en demi-sphère et son pied en trompette sont fabriqués en un acrylique blanc. Elle deviendra une des lampes les plus populaires de Verner Panton. 
Le dernier né de la famille Louis Poulsen est le luminaire OJ signé Ole Jensen. L’épaisseur et la surface des formes accrochent la lumière et donnent l’impression que l’abat-jour est éclairé sur toute sa surface. Ole Jensen a commencé sa carrière en état apprenti mécanicien dans une station service. Pour lui, les objets doivent être simples et naturels et que le design ne peut être forcé mais doit venir de lui-même. La plus grande préoccupation d’Ole Jensen dans la conception est sa future utilisation, par exemple : la lampe de table a l´angle d´inclinaison le plus grand possible pour étendre la lumière sur une plus grande surface.  Voter 
Finn Juhl (1912-1989) était un architecte, décorateur et designer danois connu essentiellement pour ses meubles. Il fût dans les années 40 la tête de proue du design danois qu’il introduisit aux USA. A l’occasion du centenaire de sa naissance, une série d’événements prestigieux vont avoir lieu en 2012, mais en avant première, la Triode organise dans un jardin de la rue Jacob dans le 6ème arrondissement de Paris une exposition-hommage qui regroupera quelques pièces iconiques de celui qui fût avec Arne Jacobsen et Hans Wegner le créateur du style Moderne danois. La chaise Pelikan (1940) ou le sofa Poeten (1941) contribuèrent au leadership des pays scandinaves dans l’ameublement des années 40 jusqu’au début des années 60. S’inspirant de l’œuvre de Jean Arp, Finn Juhl créa une rupture très nette avec le style des années précédentes. Les formes organiques remplacèrent les lignes droites et sévères du 30*. *Cinq médailles d’or au salon de Milan en 1954 et 1957 ainsi que l’American Institute of Design Price en 1964 ont contribué à le rendre célèbre mondialement. La plus part de ses meubles sont réédités par One Collection (Dannemark) /Replica Lounge Chairs Replica Hans Wegner Shell Chair  Voter 
Qui ne rêve de posséder un “Barcelona“ de Mies van der Rohe’s ou une chaise de Eames ? Mais, à quel prix ? L‘original vaut plusieurs milliers d’euros, l’imitation quelques centaines. Le Corbusier (devenu par renfort de protection Jeanneret), Mies van der Rohe, Charles and Ray Eames, Arne Jacobsen sont parmi les plus copiés. Leur protection finit soixante-dix ans après la mort de l’auteur. Des classiques tels que “Kaffeehausstuhl 14“ par Michael Thonet ou “Hill House 1 Chair “ par Charles Rennie Mackintosh ne sont plus garantis. Une comparaison : Cassina vend le fauteuil LC2 à 2625 euros, Italia Design, le LC2 est à 680 euros. Ces derniers justifient leur politique “Nous devons développer une édition moins chère pour les personnes qui sont moins aisées“. Faut-il se plaindre de cette massification du design de créateurs ? Ou au contraire y voir une chance pour le design de création ? comment les protéger ? La réponse est claire : le copyright protège la propriété intellectuelle ; Seule la propriété intellectuelle fournit cette possibilité : les brevets de conception protègent la forme esthétique, elle est complétée par d’autres brevets pour les innovations technologiques. La “Panton Chair “ par Verner Panton, par exemple, est protégée par une marque déposée tridimensionnelle. Une protection confirmée par la Cour Européenne de la justice et de nombreuses cours nationales. Mais au Royaume Uni et en Italie, les copyrights sont traités assez libéralement. Comme nous l’avons contacté Milan est une plate-forme pour présenter les imitations. Mais quelle est la différence entre les originaux et les copies ? Les produits industrialisés sont très similaires, ils sont liés aux mêmes normes et exigences de sécurité. Ils sont également vendus à grands renforts de communication*. Pour les deux familles l’amour pour le détail est un argument de vente. Cela se complique quand les producteurs non autorisés possèdent (Ton, une des cinq usines de production de Thonet, ayant repris son indépendance après 1989) ou s’approprient les outils originaux d’une manière ou d’une autre (Modernica, par exemple, pour la Bubble Lamp George Nelson). Comment pouvons-nous être sûrs que notre achat est un original ? Tout d’abord, jeter un coup d’œil à l’étiquette, en second lieu, acheter les produits d’un détaillant autorisé et spécialisé. En cas de doute, il est recommandé d’entrer en contact par téléphone directement avec le fabricant. /Par Frédéric Rossi-Liegibel *Cassina indique authenticité sous le copyright – Vitra fournit un article entier sur intitulé l’original – Fritz Hansen combat la copie. Herman Miller propose des campagnes de sensibilisation raffinées.  Voter 
Qui n’a pas rêvé de dormir dans l’hôtel conçu par Arne Jacobsen : le Radisson (Blu) Royal SAS de Copenhague. Cet Hôtel est une œuvre totale et en même temps un manifeste, celui du design comme un art total capable de « diriger » tous les instants de notre vie. Rien de nouveau dans la démarche déjà conduite par les grands ensembliers et les architectes, mais ici c’est la première fois qu’un décorateur se revendiquant comme designer signe un bâtiment de style international. Se faisant il affirme dès lors la prépondérance du design scandinave pour les vingt années qui suivent. Mais le rêve est passé. Dommage à l’heure où l’on revoie de très belles rééditions – par Republic Fritz Hansen – de son Œuf, de ses Cygnes et bien sûr la poursuite intemporelle de ses Fourmis (Egg, Swan, Ant chairs), le manque d’actualisation de son Œuvre phare par le groupe propriétaire est plus que dommageable. Où sont passés les services de table, les draps, les rideaux, les revêtements de sols et de murs ? Pourquoi avoir détruit le rythme qui scandait les surfaces intérieures en continuité de celui de la façade : les fameux 60 cm qui sont devenus une norme internationale (cf. Ikea) ? Que sont devenus le patio jardin d’hiver et ses pots à fleurs suspendus ? Que reste-t-il surtout du fameux service porté par le label SAS ? Rien le rêve est passé… Reste la vue sublime, le charme incroyable de la vue portée par les fenêtres en ligne que rien arrête, et le souvenir bien sûr d’avoir dormi dans le souvenir d’une Œuvre d’art totale. Pourtant en diagonale s’est installé le DDC (Danish Design Center) un lieu qui est tout sauf un musée, mais bien plutôt sur une surface limitée un lieu de dialogue entre présent et futur. Seule concession à l’illustre histoire du design danois, le sous-sol, qui humblement relate les succès de la démarche conduite sur 70 ans, résumée sous forme de programme : 50′ : le design pour l’individu autour de l’usage et de la fonction de l’objet – 60′ : le design pour l’habitat, au service de l’unité familiale face aux mutations sociales et sociétales – 70′ : une recherche d’émotions à base de couleurs et de provocations – 80′ – le design industriel qualifié ici de froid en réaction à la décennie précédente – 90′ et 2000 – un design de méthode au service des préoccupations environnementales et éthiques et de l’affirmation de la place de l’humain dans la conception des produits, services et objets. Cette histoire est mise en scène au travers des nouvelles figures émergentes de la scène danoise dont Kasper Salto ou Leif Jorgensen. /Par frédéric Rossi-Liegibel /Dansk Design Center, HC Andersens Boulevard 27, DK 1553 København V /photo – 1 – Radisson Blu Royal SAS – 2 – Contemporary Design: Rocky Tre, HEKLA & KINA  Voter 
Où est passé le design suédois ? Sur ses traces j’ai arpenté La ville de Stockholm. Ici le design est partout : signalétique, mobilier, art de la table, bijoux et vêtement, tout exprime une intégration du beau dans la vie. Mais ce premier constat exprime aussi un malaise : le design tel que nous le concevons – signé par de grands noms – n’est pas compatible avec une société où sa massification est une affaire d’État. Car ici face à la rudesse du climat les objets doivent être bien conçus, solides, usuels, recyclables et échangeables. Deux lieux étaient propres à me renseigner et m’aider aussi à repérer les signatures et les icônes de demain : chez Nordiska Galleriet et Stadmission. Ici pas de passage jour nuit, à 15 heures, c’est l’hiver, c’est nuit noire, il est tout le temps minuit ou midi. Midi, c’est le sentiment lorsque l’on pénètre chez Nordiska Galleriet. Nord ? Non plutôt Sud, car tous les meubles exposés sont ceux de Milan, toutes les grandes signatures internationales sont présentes. Alors je fouille et c’est sur les étagères des accessoires que l’on découvre quelques signatures locales : Eva Hild, Anna Sofia Mååg, Per B Sundberg, céramiques et bijoux attirent l’oeil, mais pas de mobiliers remarquables, ni d’eclairages dommage au pays du soleil de minuit. Sauf peut-être cette ampoule vissée de manière incongrue et un socle décalé qui s’accordent pour donner naissance à une lampe provocatrice, orientée sur le côté comme si elle choisissait l’angle ou le coin qu’elle va éclairer. Les designers locaux se sont-ils noyés dans l’océan Ikéa ou rejoint les empires du luxe international, comme le danois Olafur Eliasson. Un peu triste, je prends le chemin de Stadmission. Minuit, l’heure du passage. En Suède, il existe « Stadmission » dans la vieille ville de Stockholm (Gamlanstan). Un pied est absent ici, la peinture se fend là, les boutons manquent, il y a un trou béant dans le côté. Avant ils étaient beaux, ils nous ont enchantés, mais là ils ne brillent plus. Des tables, des sofas, des armatures de lit, des coffre-de-tiroirs, des coffrets, des étagères, des appareils d’éclairage et d’autres articles de fourniture. Ils ont tous une chose en commun : avant ils menaient une existence malheureuse dans les greniers, sur eBay ou à la poubelle, maintenant ils sont ici! Peu de poupées de porcelaine ou de verres à liqueur. Pas non plus l’air poussiéreux de l’Armée du salut, sauf qu’ici aussi les meubles changent de mains pour quelques couronnes. Pas besoin d’être chanceux pour tomber sur une chaise d’Arne Jacobsen ou un appareil d’éclairage de Louis Poulsen et même des « vintages » de Starck. Car, dans un pays où le design s’est très tôt démocratisé, et où il y a une longue tradition des bazars et d’enchères, la probabilité de découvrir des trésors est réelle. Dorénavant, le design scandinave est-il plus une manière de vivre, de mettre en pratique les enseignements de vie du développement durable qu’un renouvellement d’une école de design ? en allant très loin dans la conception et la massification la société suédoise semble avoir répondu : « vous qui recherchez des traces de notre héritage design cherchez dans le passé, mais si vous souhaitez voir une image d’une société post-design, regardez-nous et inspirez vous. » /Par frédéric Rossi-Liegibel /photo – 1 Eva Hild, Loop 1054, 2006, stoneware, 29 1/2 x 27 5/8 x 29 1/8 inches, courtesy of the Swedish Institute, photograph by Patrik Johansson – 2 - licence Creative Commons  Voter 
Américaine, installée à Paris, Christine Reinke-Rousseau signe l’architecture des espaces Habitat en France, à Monaco … Pour Habitat elle a revu l’organisation, au Cnit de La Défense, à Val d’Europe et à Velizy soulignent une vision singulière de l’architecture commerciale. Pour l’hôtellerie elle vient de livrer un concept qui redéfinit les standards de la chambre low cost. Le champs d’intervention est variable et inclus des collaborations d’architecture privée également. (Lire la suite…)  Voter | |