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Du Las Vegas des années 50 et 60 au Dubaï de notre siècle, jouant d’une esthétique de l’accumulation souvent proche du kitsch, les Dreamlands (mondes clos) ont inspiré des démarches artistiques, architecturales et urbanistiques au point de s’ériger en référence de certaines constructions contemporaines.
Les “dreamlands de la société des loisirs ont façonné l’imaginaire et nourri les utopies comme les créations des artistes, mais ils sont aussi devenus réalité: le pastiche, la copie, l’artificiel et le factice ont été retournés pour engendrer à leur tour l’environnement dans lequel s’inscrit la vie réelle“. Du “Learning from Las Vegas“ (L’enseignement de Vegas) de Robert Venturi et Denise Scott Brown au “Delirious New York“ de Rem Koolhaas cette exposition fait échos à celle sur les rapports entre l’architecture et le bande dessinée qui a lieu simultanément à la Cité de l’architecture & du patrimoine à Chaillot.
Cette exposition pluridisciplinaire mise en espace spectaculaire propose une lecture d’envergure et convie à s’interroger sur la manière dont s’élabore l’imaginaire de la ville dont les projets urbains se nourrissent.
/Par Frédéric Rossi-Liegibel /Dreamlands, Des parcs d’attractions aux cités du futur/ du 5 mai – 9 août 2010 /Centre Pompidou /Paris 04 /Illustration /Kader Attia /Untitled (Skyline), 2007 /Courtesy : BALTIC Centre for Contemporary Art /Courtesy Galerie Anne de Villepoix, Paris © Colin Davison
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Inventer, et réinventer l’existant quand il fonctionne mal ; rendre la technologie accessible ; promouvoir le design – sa valeur, ses bienfaits ; tels sont les chevaux de bataille de James Dyson. L’histoire que nous connaissons à commencé avec l’aspirateur sans sac, s’est poursuivie avec le sèche-mains rapide et hygiénique, et s’enrichit aujourd’hui grâce au ventilateur sans pale. C’est ce dernier que Dyson souhaite cette année mettre en lumière, notamment au travers d’une conférence sur les origines du produit, de sa conception à la production. Mais aussi des ateliers pratiques de design pour inviter et tenter d’inventer les objets de demain*. *Une exposition rendant hommage au travail de prospective que des enfants ont réalisé sur la thématique “la maison du futur“. Ce travail est orchestré par le Centre Pompidou. /Par Frédéric Rossi-Liegibel /Dyson, 64 rue de la Boëtie – 75008 Paris /Du 9 au 14 juin Designer’s Days célèbre son dixième anniversaire dans un parcours intitulé : 10 ans ! Télécharger le plan, le programme.
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La “substance du design“*, mis en scène par Patrick Jouin**, met en évidence les coulisses d’une agence de design qui manie des objets, des scénarios, des textes, des dessins, des projections, des échantillons, des prototypes, des maquettes. Une agence qui invente entre eux des scénarios création. Le choix s’est porté sur une vingtaine de projets sélectionnés parmi les plus représentatifs de la diversité et de l’éclectisme que cultive une agence de design. Pour chaque projet, l’ensemble du processus de recherche et de développement est présenté, expliqué. Une lecture transversale du design est proposée que vise à créer un cadre propice à l’immersion des visiteurs dans la vie des agences : regards croisés entre le créateur, ses créatifs, les fabricants et les utilisateurs.
Cette mise en scène prend la forme d’un récit illustré. Les visiteurs assistent ainsi à une présentation personnelle des objets qu’ils pourront ensuite examiner de plus près dans la matériauthèque, mi trompe l’œil, mi réelle.
**Né en 1967, Patrick Jouin est l’un des protagonistes majeurs du design contemporain, sur les scènes française et internationale. Depuis 1999, son agence parisienne se distingue par la diversité de ses activités: design d’aménagement, architecture, design industriel, artisanat, scénographies, mobilier urbain … Ainsi, son Agence Patrick Jouin ID a participé à de nombreux projets urbains engagés par la Ville de Paris tels les nouvelles toilettes publiques ou encore les stations Vélib’.
*/La Substance du Design, du 17 février au 24 mai 2010 /Centre Pompidou 75191 Paris cedex 04 /Par Frédéric Rossi-Liegibel
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Une vision rétrospective qui est l’occasion de revenir sur le design français de ces trente dernières années. Du premier espace, place Sainte Opportune, au cœur du quartier des Halles à l’espace actuel, situé dans le Viaduc des Arts, avenue Daumesnil, chaque décennie a été influencée par un contexte socio-économique et démontre la contribution du VIA* au rayonnement du design et des designers français dont le succès est de plus en plus manifeste en France et à l’étranger.
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Pierre Soulages décline une surface idéale de projection, une œuvre au noir paradoxalement lumineuse.
Noires, les toiles semblent impatientes de pouvoir jouer avec le soleil. (Lire la suite…)
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