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Le projet développé par Coopérative Design était de développer un nuancier géant fondé sur une “mise au point“ sur la couleur, sa collecte, l’établissement d’une nomenclature en rendant l’accès plus aisé dans un principe de soutien à la création et à l’innovation*. Or, au fur et à mesure de nos investigations et tout particulièrement des différentes enquêtes menées auprès des designers, architectes, industriels, entreprises, écoles, le besoin d’un centre de ressource s’est imposé comme une nécessité. Notre intention initiale s’est donc élargie en intégrant dès lors la diversité des matériaux supports. Afin de pouvoir ordonner la quantité d’information que nous étions maintenant amenés à gérer le choix d’un logiciel nous est apparu comme incontournable : seul outil capable de fournir des réponses dans le cas des arborescences complexes sur lesquelles dorénavant allaient se porter notre réflexion. Ainsi est né le logiciel de consultation LeNuancier®,** logiciel qui s’inscrit au cœur de la dynamique que nous avons créé en réponse aux différentes attentes des professionnels du design : la matériauthèque. Comme tous les nouveaux nés ce logiciel a commencé petit par une application mise en vente pour tous les smartphones, un écran restreint et des fonctionnalités qui se limitent pour l’instant à une entrée par la couleur sans pouvoir encore déboucher dans le vaste champ des matériaux.Premiers pas pourtant encourageants au regard des réactions reçues. La configuration est donc maintenant clairement définie par deux concepts indissociables : LeNuancier® et la matériauthèque. Dans un premier temps la recherche se fait via le logiciel LeNuancier®. Deux accès distincts sont alors proposés : la couleur ou les matériaux. À l’issue de la consultation, après avoir déterminé les matériaux disponibles dans le coloris souhaité ou dans la gamme établie, les références des boîtes sont notées. Un passage se fait alors dans la salle où sont disposées les matériaux. Chacun porte une référence spécifique qui fait mention du type de matériaux choisi et renvoi au logiciel pour des informations complémentaires ou d’autres choix, mais aussi les lien avec les entreprises, les fournisseurs… *Le projet de la PRI Matériaux, Couleurs et Process lié au design a été présenté le 5 décembre lors de l’exposition “Itinéraires Design“. Centre de liaison positionnée au sein du Quartier de la création, sur l’Île de Nantes, puis en 2015, dans la halle 5, le projet entre en résonance avec la volonté de concentrer sur l’ancien site Alstom un ensemble d’écoles et d’industries créatives autour de la communication du design, des arts de scène, de l’architecture et des arts visuels. Le projet est porté par Cooperative Design et Design Solidaire il est soutenue par la Région des Pays de la Loire et Nantes Métropole. **Le développement de cette future norme NRA® est une initiative de Cooperative Design, soutenue par la Région des Pays de la Loire et Nantes Métropole. image1 /© Milena Chessa /Le Moniteur.fr /image 2 © Alexys Robin /image 3 ® Franklin Azzi Architecture  Voter 
Le projet de la PRI Matériaux, Couleurs et Process lié au design a été présenté le 5 décembre lors de l’exposition “Itinéraires Design“. Centre de liaison positionnée au sein du Quartier de la création, sur l’Île de Nantes, puis en 2015, dans la halle 5, le projet entre en résonance avec la volonté de concentrer sur l’ancien site Alstom un ensemble d’écoles et d’industries créatives autour de la communication du design, des arts de scène, de l’architecture et des arts visuels. La PRI : centre de ressources, de connaissance et d’innovation Un Centre de ressources créatives (une matériauthèque) permettant le croisement entre matériaux et couleurs géré localement et à distance par un logiciel interactif LeNuancier®. La PRI aura pour vocation de constituer un outil, dans un premier temps à l’échelle régionale, et un centre de ressource pour les acteurs du territoire, entrepreneurs et écoles. Cette fonction répond à un réel besoin et s’appuie sur le croisement fructueux mais encore insuffisamment exploité entre matériaux et couleurs. La PRI intégrera en ce sens un projet innovant de matériauthèque, qui allie matériaux industriels, couleurs et process qui sera au cœur des ressources mises à disposition des entreprises et des écoles. Pleinement actif d’ici deux ans, ce centre de ressource permettra une consultation physique et virtuelle à une base de 1200 matériaux internationaux selon différents critères intégrants – outre matériaux et couleurs – le savoir-faire, les moyens techniques et les capacités de production. Un centre d’essai et d’innovation hébergeant un atelier de prototypage ouvert aux étudiants et aux entreprises L’atelier possédera un matériel nécessaire à l’expérimentation simple (imprimante 3D, thermoforeuse, fraiseuse 4 axes, découpe laser et découpe plasma), de manière autonome, de divers matériaux. Il s’agit d’exploiter le support par le biais de manipulations expérimentales pour connaître et comprendre les mises en œuvre habituelles du matériau, interroger ses mises en œuvre inattendues, opérer des transferts de technologie, pousser le matériau dans ses retranchements… mais aussi produire des échantillons, observer les comportements des matières, tester des moyens de mise en œuvre, des finitions. Matériaux expérimentés : métaux bois, plastique, cuir, textiles, composites, pierres, terre, papiers… La PRI : centre d’animation et de formation La PRI aura vocation à être un lieu d’animation de la filière design, au moyen de conférences, de rencontres thématiques interprofessionnelles, de master-class, de visites ou d’expositions. Un accueil sera également offert aux associations locales qui défendent le design sous toutes ses formes. Elle a également vocation à être un lieu de formation. À ce titre, de manière provisoire, l’École de design Nantes Atlantique sera présente dans le dispositif avec deux sections master relatives aux nouvelles pratiques alimentaires et aux réalités virtuelles. Prenant en compte les trois composantes de la PRI : un centre de ressources matérielles pour les écoles et les entreprises, un centre d’essai et d’innovation en hébergeant notamment un atelier de prototypage ouvert aux étudiants et aux entreprises, ainsi qu’un centre d’animation et de connaissances pour la filière régionale du design. *Le projet est porté par Cooperative Design et Design Solidaire il est soutenue par la Région des Pays de la Loire et Nantes Métropole. **Le développement de cette future norme NRA® est une initiative de Cooperative Design, soutenue par la Région des Pays de la Loire et Nantes Métropole. image1 /© Milena Chessa /Le Moniteur.fr /image 2 © Alexys Robin /image 3 ® Franklin Azzi Architecture  Voter 
La première décennie du siècle s’achève. Que garderons-nous l’année 2010 ? Avons-nous créé un style ? Tournons-nous vers l’historien du design Anne Bony, qui doit être surprise, ennuyée peut-être, de devoir écrire un second DIX à son ouvrage sur les Années 19/DIX. Cet embarras nous l’avons aussi : rédiger une seconde digression d’un même mois (décembre 2009 puis 10) c’est dire que notre site a déjà une antériorité. Deux ans après la création de Cooperative, un an (et quelques mois) après celle du site, plutôt que vous proposer un historique, nous vous offrons un abécédaire. A comme Aparté, rubrique d’ouverture sur tous ces sujets proches du design qui nous enrichissent, A comme Artazart aussi LA Librairie qui depuis 1999 répond aux attentes de tous les passionnés de la création et avec laquelle nous avons tissé un partenariat en relayant les choix de Carl, un de ses fondateurs. B comme Catherine Breitner (avec Médéric Degoy pour la technique) qui a créé l’image du site, avec ses partis pris assez radicaux. C comme Couleurs bien sûr : le grand chantier de Cooperative Design, Couleur et Cooperative les deux C indissociables, mais nous en reparlerons très vite. D comme Design et Déco les deux frères ennemis se réconcilient sur Maison & Objet qui nous a retenus pour être juge des Découvertes du secteur now!design à vivre pour 2011. E comme Entrepreneur, cette famille de notre métier qui se place aux côtés des créateurs. E comme enjeux, ceux du design portés modestement par nous et par tous les acteurs de la profession. E comme le volcan Eyjafjallajokull qui a perturbé notre retour de Milan et rappelé que la nature est toujours plus puissante que la culture et la technique. F comme formation, celle que l’on suit tout au long de sa vie. G comme C. Guisset avec M. Lehanneur nos designers de l’année, merci pour toute la poésie que Constance fait entrer dans notre vie et le sérieux et la constance (sans jeu de mot) de Mathieu. H comme la Fondation Hermès, qui nous a choisis comme partenaire-média du Prix Émile Hermès., « Chauffer, Se chauffer, Réchauffer » – la thématique 2011. I comme Informer, la vocation du site, une vocation conforme aux attentes exprimées lors de l’étude préparatoire au lancement de la Coop. J comme Studio Job, un duo de créateurs (Job Smeets et Nynke Tynagel) trait d’union entre métiers d’art, design et démarche artistique, dans un univers plein de dérisions qui nous touche. K, comme Kartell, une icône du design, un éditeur, métier indispensable qui se place aux côtés d’autres (diffuseur, galeristes) – Kréo bien sûr – journalistes, commissaires d’expo- qui forme LES nouveaux métiers du design. Nous y reviendrons bientôt. L comme Li Edelkoort, capable d’entendre les bruits lointains portés par les tendances présentes et futures, comme les lemmings dans le désert. O comme Offres, celles de la Coopérative : une vitrine pour vous et vos projets. P comme packaging le lieu d’expression du design d’agence. P – Parcours aussi celui des Designer’s Day entre autres. P – Postures, celle des designers créateurs qui font le design aujourd’hui. Q comme question et questionnement. R comme réseau et résonance. On dit qu’aujourd’hui il faut être au centre d’un réseau, en animer un. Le Design est une grande famille de trente-quatre mille personnes d’après les chiffres croisés du Lien du Design et l’étude présentée lors de la Biennale de Saint Étienne. S comme Starck, notre Fregoli du design qui une nouvelle fois nous a époustouflés avec son travail sur le Royal Monceau, S comme Sangri La, le nouveau palace qui renforce l’attractivité de Paris. S comme tous les Salons de Milan, Courtrai, Maison & Objet, pour lesquels s’éditent les créateurs et où s’expose le design. T comme Top Post (on jargonne) ou plutôt les articles les plus lus – parcours intime et les enjeux du design. V comme voiture bien sur l’objet de design par excellence, ce magnifique objet de désirs et de rejets. W comme Worpress, ce logiciel libre qui nous est si cher, sans lui nous serions incapables de suivre vos attentes et d’avoir vos retours. Y comme Ymer et Malta, une nouvelle galerie implantée dans le carré d’or de Saint-Germain. Z comme tout ce qu’il nous reste à Z’écrire.   Voter 
Au moment, où de tous côtés se pose la question de la perte de vitesse du modèle Français, force est de constater que la France et Paris restent les destinations mondiales les plus prisées. Pourquoi ? (Lire la suite…)  Voter 
“L’effet de la couleur sur notre perception de l’espace et le volume extérieur d’une architecture, son poids sensible et sa distance peuvent être réduits ou augmentés en fonction des couleurs employées“. Fernand Léger Jean Philippe Lenclos, l’ a compris et modélisé dès les années quatre-vingt, la couleur en architecture a une géographie propre. Déterminée en partie par celles du paysage local et en partie par les traditions culturelles chaque lieu a sa propre palette qui génère un nuancier spécifique.*. Les particularismes architecturaux de chaque région sont évidents et riches. Cependant Le caractère des constructions contemporaines dépend pourtant dans une large mesure du coût des matériaux. Ces propriétés nous donnent une grande souplesse d’interprétation par rapport à la fonction d’un bâtiment et de ses éléments architecturaux**, les messages potentiels sont pratiquement illimités : la couleur peut indiquer est vecteur une position et des attitudes sociales, la destination d’un bâtiment d’une construction ou d’un espace public ou souligner de la fonction de la construction des nécessités fonctionnelles ainsi que des usagers auquel le bâtiment est destiné.***. L’idée consiste à ne pas se restreindre à un champ déjà connu, mais de s’ouvrir sur de nouvelles techniques, en offrant un panorama fidèle des possibilités du moment. Cooperative Design c’est un regard neuf, autour des matières, de la lumière, des formes et des couleurs de demain. Alors, retrouvons-nous autour d’un petit-déjeuner thématique au 32 Fg Poissonnière 75010 Paris pour aller plus loin, pour ensemble faire le point sur votre langage coloriel, comprendre ses forces, identifier ses faiblesses éventuelles. **Chaque pays, chaque ville lieu a sa propre palette, qui en constitue le thème chromatique dominant qui génère un nuancier spécifique. **L’environnement coloré, en architecture, englobe non seulement les couleurs des bâtiments ou le paysage aux alentours, mais aussi des facteurs tels que la dimension et la forme du bâtiment lui-même, les matériaux employés et l’intensité de la lumière sur le site à des heures différentes. ***1 – Le facteur fonctionnel dépend de l’usage auquel le bâtiment est destiné, des utilisateurs des lieux et des éléments intégrés (publicité, signalétique, etc.). 2 – Le facteur structural agira sur notre perception des différents éléments du bâtiment. 3 – Le facteur symbolique se définit par des associations mentales provoquées par la couleur . 4 – L’étude chromatique d’un bâtiment suscitera certaines émotions, le rendant chaud ou froid, accueillant ou hostile, joyeux ou triste, statique ou dynamique, c’est le facteur psychologique. 5 – L’attrait global de l’harmonie des couleurs. Cooperative Design se positionne entre les réalités de l’entreprise et la réalité des marchés. Elle associe stratégie marketing et stratégie de marque pour optimiser la création. Elle offre une fonction support pour formaliser un projet et met à votre disposition l’ensemble des métiers du design (identité/branding, édition, mobilier, objets, packaging, architecture, lumière, éphémère…) s’appuyant non seulement sur des talents individuels d’entrepreneurs et de créatifs mais aussi sur une capacité à une répondre collectivement en associant les savoir-faires les plus pertinent en fonction des questions posées. Ce système repose sur, une maîtrise des études marketing, des processus de création et une indépendance face aux grandes agences de création.  Voter 
Pas de couleurs, sans lumière surtout en linéaires, selon l’éclairage, la couleur apparente variera suivant qu’il s’agisse de lampes à incandescence, de lampes lumière du jour ou de lampes au néon, car chaque couleur possède sa propre personnalité. Synthèse de la couleur et de la matière, la lumière est vivante, et plus que jamais elle apporte ce surcroît de sens à tous les objets qui participent de notre environnement proche. Touchant, l’intime elle le reflet de nos émotions, mais en retour elle dévoile notre perception du monde, perception issue d’un apprentissage et de différentes impulsions, au premier rang desquelles l’émotion et l’envie, guides du fameux “j’aime ou j’aime pas“.Les créatifs voient techniquement le packaging coloré qu’ils élaborent, mais que verront les clients ? Rien n’est jamais acquis ou rejeté, la lumière est un accident, indissociable du contexte dans lequel cette expérience est vécue. La lumière est comme le vin, elle nécessite un apprentissage! C’est pourquoi, nous vous proposons une vision alternative, basée sur le partage et l’échange : une suite de découvertes basées sur un échange ouvert avec les créateurs designers indépendants ou intégrés à une agence. Retrouvons-nous autour d’un petit-déjeuner thématique au 32 Fg Poissonnière 75010 Paris pour aller plus loin, pour ensemble faire le point sur votre langage coloriel, comprendre ses forces, identifier ses faiblesses éventuelles. Cooperative Design se positionne entre les réalités de l’entreprise et la réalité des marchés. Elle associe stratégie marketing et stratégie de marque pour optimiser la création. Elle offre une fonction support pour formaliser un projet et met à votre disposition l’ensemble des métiers du design (identité/branding, édition, mobilier, objets, packaging, architecture, lumière, éphémère…) s’appuyant non seulement sur des talents individuels d’entrepreneurs et de créatifs mais aussi sur une capacité à une répondre collectivement en associant les savoir-faires les plus pertinent en fonction des questions posées. Ce système repose sur, une maîtrise des études marketing, des processus de création et une indépendance face aux grandes agences de création.   Voter 
L’importance du packaging n’est plus à prouver car si il sert à différencier le produit il sert aussi à le faire vendre, il est porteur de l’identité de la marque et se doit de bien représenter l’entreprise. Mais attention, les clients utilisent un peu moins d’une minute pour se décider à acheter un produit et une grande partie de ce jugement est basée uniquement sur l’impact des couleurs. Difficile quand on sait que chaque catégorie a son propre univers coloriel code couleur ! Une utilisation judicieuse des couleurs dans le design d’un packaging peut contribuer non seulement à différencier le produit des concurrents, mais aussi à influencer les humeurs, les impressions, et finalement les attitudes des consommateurs envers un produit donné. La réceptivité aux couleurs dépend des priorités de chacun et varie selon la culture des clients, selon le sexe aussi, l’âge et la catégorie sociale. Les couleurs franchissent un pas quand elles s’installent et continuent à représenter certaines valeurs (le blanc la couleur du développement durable) jusqu’à devenir une couleur culturelle ancrée dans notre mémoire. Ainsi Schweppes reste une boisson à la vocation tonique, elle le doit à son jaune et sa transparence. Mais le jaune Schweppes est au fil du temps devenu la couleur générique du tonic bitter, mais qui ne permet ni de se différencier sur son segment, ni de créer une distinction, ni encore de protéger la marque des contrefaçons. On le voit par cet exemple, la couleur est un puissant langage visuel à la disposition du designer. Il est donc vital de ne pas se tromper. Mise à plat, décomposée à partir des couleurs primitives, la couleur révèle une source inépuisable pour mieux qualifier nos émotions, créer une relation, raconter une histoire. Analysée puis recomposée en se libérant de toute pensée technicienne, elle offre un champ de discours insoupçonné.C’est pourquoi, nous vous proposons une vision alternative, basée sur le partage et l’échange : une suite de découvertes basées sur un échange ouvert avec les créateurs designers indépendants ou intégrés à une agence. Retrouvons-nous autour d’un petit-déjeuner thématique au 32 Fg Poissonnière 75010 Paris pour aller plus loin, pour ensemble faire le point sur votre langage coloriel, comprendre ses forces, identifier ses faiblesses éventuelles. Cooperative Design se positionne entre les réalités de l’entreprise et la réalité des marchés. Elle associe stratégie marketing et stratégie de marque pour optimiser la création. Elle offre une fonction support pour formaliser un projet et met à votre disposition l’ensemble des métiers du design (identité/branding, édition, mobilier, objets, packaging, architecture, lumière, éphémère…) s’appuyant non seulement sur des talents individuels d’entrepreneurs et de créatifs mais aussi sur une capacité à une répondre collectivement en associant les savoir-faires les plus pertinent en fonction des questions posées. Ce système repose sur, une maîtrise des études marketing, des processus de création et une indépendance face aux grandes agences de création.  Voter | |