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Le projet est un luminaire monumental constitué dʼabat-jour : le ruban issu d’un savoir traditionnel sʼenroule autour dʼune ossature majestueuse. Le fil de trame renvoie la lumière émise par la source lumineuse. Le fil de chaîne est phosphorescent : il laisse apparaître le spectre de la lampe lorsque celle-ci est éteinte, créant ainsi des jeux de lumière. Q – CE QUE VOUS A APPORTE CETTE RENCONTRE ? C’est une ouverture, indispensable pour les entreprises pour la coproduction de produits finis hors des sentiers (usuels) de la mode. Bacus a commencé en 1908 avec les brodeuses Lunévilleuses, puis s’est enrichi des techniques de passementerie, de broderie électronique, de dentelle aux fuseaux mécaniques. La clientèle de Bacus est composée des grands noms de la couture, mais aussi de décorateurs pour la maison ou le music-hall. Normal Studio est une agence de création industrielle créée en 2006 qui défend un design épuré où les objets revêtent une forme simple et usuelle, intemporelle sans superflu ni démonstration de style ou de tout ornement. /À l’occasion du salon Maison&Objet, Tech&Design présente les dix binômes constitués et le fruit de leur collaboration, ainsi qu’une rétrospective de l’ensemble des projets qui ont vu le jour grâce à ce programme. 10 designers : François Azambourg, Normal Studio, Alexis Mabille, Pascal Gautrand, Solenne Morigeaud, Sismo, Lefranc-Ferrand, Sophie Mallebranche, Jean-Marie Massaud, Patrick Jouin. 10 entreprises : Société Choletaise de Fabrication, Broderie Bacus, Altertex, Virtuose, Toiles de Mayenne, Lemaitre Demeestere, Le Chameau, TF Création, Janisset et Tanneries Roux pour les mener vers de nouveaux sentiers de création. 10 associations. Le programme Tech&Design est initié par le R3ILab (Réseau pour l’innovation immatérielle dans l’industrie). Le programme a pour mission d’insuffler une nouvelle approche d’innovation et d’intégration du design dans les entreprises françaises en rapprochant un industriel membre du réseau R3ilab et un designer issu d’un autre champs de compétence. Le réseau R3iLab accompagne les binômes jusqu’à l’étape de la commercialisation et les conseille sur les aspects marketing et distribution de leurs produits. À ce jour, 30 entreprises ont bénéficié de ce soutien à l’innovation.   Voter 
Il s’agit d’un tabouret en cordelette composite. Il se fabrique lui-même ! La cordelette est bobinée autour d’un patron repliable en carton. L’ensemble, muni d’un petit transformateur et d’une prise électrique est livré à plat. L’utilisateur déplie le carton pour donner forme au tabouret et le branche sur secteur pendant quelques instants. Quelques minutes plus tard, une fois débarrassé de son gabarit et de son système électrique, le tabouret solidifié est utilisable. Q – CE QUE VOUS A APPORTE CETTE RENCONTRE ? François Azambourg a une capacité à appréhender un savoir-faire et l’amener sur de nouveaux produits, des secteurs non encore exploités, de nouveaux secteurs industriels : il a imaginé associer les techniques de tissage et le tressage et l’électricité. Mais nous sommes rapidement bloqués techniquement. Pour rappel : à l’origine la Société Choletaise de Fabrication de Lacets (SCF) a été créée en 1969. L’entreprise manufacture en France des articles de mode et techniques (cordons, lacets, galons, sangles…), selon trois procédés : le tressage, le tissage et le tricotage en longueur. François Azambourg* est un incontournable du design contemporain. Son œuvre, à la fois poétique et innovante, est centrée sur la matière, n’hésitant pas à inventer de nouveaux matériaux, des formes nouvelles et originales et l’a amené à déposer de nombreux brevets. Également plébiscitées à l’international, ses créations se retrouvent dans les collections de Ligne Roset et Cappelini, Poltrona Frau, Domeau & Pérès… *Lauréat de la villa Médicis hors les murs en 2003, du Grand Prix du Design de Paris en 2004, du concours du Musée des Arts Décoratifs. Il fut aussi trois fois lauréat du concours Top Plastique. En janvier 2009, il est élu Créateur de l’Année par le salon Meuble Paris. /À l’occasion du salon Maison&Objet, Tech&Design présente les dix binômes constitués et le fruit de leur collaboration, ainsi qu’une rétrospective de l’ensemble des projets qui ont vu le jour grâce à ce programme. 10 designers : François Azambourg, Normal Studio, Alexis Mabille, Pascal Gautrand, Solenne Morigeaud, Sismo, Lefranc-Ferrand, Sophie Mallebranche, Jean-Marie Massaud, Patrick Jouin. 10 entreprises : Société Choletaise de Fabrication, Broderie Bacus, Altertex, Virtuose, Toiles de Mayenne, Lemaitre Demeestere, Le Chameau, TF Création, Janisset et Tanneries Roux pour les mener vers de nouveaux sentiers de création. 10 associations. Le programme Tech&Design est initié par le R3ILab (Réseau pour l’innovation immatérielle dans l’industrie). Le programme a pour mission d’insuffler une nouvelle approche d’innovation et d’intégration du design dans les entreprises françaises en rapprochant un industriel membre du réseau R3ilab et un designer issu d’un autre champs de compétence. Le réseau R3iLab accompagne les binômes jusqu’à l’étape de la commercialisation et les conseille sur les aspects marketing et distribution de leurs produits. À ce jour, 30 entreprises ont bénéficié de ce soutien à l’innovation.   Voter 
Un système de pare-soleil qui s’inspire des éventails et du plissé soleil qui se déploie au gré de l’humeur. L’ossature de cette pièce, faite d’aluminium, d’inox et de fibres carbone, rappelle celle d’une aile d’oiseau. Q – CE QUE VOUS A APPORTE CETTE RENCONTRE ? Notre objectif est de faire évoluer l’art de vivre. Grâce à Tech&Design, nous avons pu explorer des techniques nouvelles et créatives, avec comme limite la dépendance aux sous-traitants et… à leur motivation. Pour rappel : Toiles de Mayenne c’est un style. C’est aussi l’un des derniers tisseurs français. Fondée en 1806, la manufacture, elle est toujours indépendante. À la fois tisseur et éditeur, Toiles de Mayenne décline son art du motif et de la couleur en lignes éditoriales. Solenne Morigeaud est designer de textiles, matériaux et surfaces, avec une carrière entre Londres et Paris (Diplômée de l’école Duperré et de Central Saint-Martins de Londres). Allant du dessin textile aux surfaces pour le design d’intérieur, son intérêt pour le design et les métiers d’arts lui permettent d’exprimer sa philosophie… jouer avec l’ambiguïté et la perturbation de nos sens et de notre perception. /À l’occasion du salon Maison&Objet, Tech&Design présente les dix binômes constitués et le fruit de leur collaboration, ainsi qu’une rétrospective de l’ensemble des projets qui ont vu le jour grâce à ce programme. 10 designers : François Azambourg, Normal Studio, Alexis Mabille, Pascal Gautrand, Solenne Morigeaud, Sismo, Lefranc-Ferrand, Sophie Mallebranche, Jean-Marie Massaud, Patrick Jouin. 10 entreprises : Société Choletaise de Fabrication, Broderie Bacus, Altertex, Virtuose, Toiles de Mayenne, Lemaitre Demeestere, Le Chameau, TF Création, Janisset et Tanneries Roux pour les mener vers de nouveaux sentiers de création. 10 associations. Le programme Tech&Design est initié par le R3ILab (Réseau pour l’innovation immatérielle dans l’industrie). Le programme a pour mission d’insuffler une nouvelle approche d’innovation et d’intégration du design dans les entreprises françaises en rapprochant un industriel membre du réseau R3ilab et un designer issu d’un autre champs de compétence. Le réseau R3iLab accompagne les binômes jusqu’à l’étape de la commercialisation et les conseille sur les aspects marketing et distribution de leurs produits. À ce jour, 30 entreprises ont bénéficié de ce soutien à l’innovation.   Voter 
Le projet est une nouvelle manière d’imaginer le tissage du lin tout en prenant en compte les métiers à tisser existants. Cette recherche de mise en œuvre, effectuée en étroite collaboration avec l’industriel, s’est doublée d’une attention particulière aux nouveaux usages textiles dans la maison. Ainsi sont nés deux projets très différents. Le premier projet consiste à proposer, sur un même rideau, une partie translucide de type voile et une partie opaque. Le second projet est une recherche sur un fauteuil aux lignes épurées qui crée une nouvelle partition de l’espace, qui permette de s’isoler, mais aussi d’observer sans être vu. Q – CE QUE VOUS A APPORTE CETTE RENCONTRE ? Cela nous a poussés à mener une réflexion sur notre offre, ce que nous n’aurions pas fait sans ce projet. L’important pour nous, c’est l’ouverture, donc aujourd’hui, on peut aller ailleurs, c’est un pied à l’étrier. Lemaitre Demeestere travaille aujourd’hui majoritairement avec des professionnels mais s’ouvre petit à petit aux particuliers. Entreprise fondée en 1835 (Maire d’Halluin), c’est l’une des plus anciennes sociétés textiles de France, et l’un des derniers tisseurs réalisant 100 % de sa production en France. Leur activité se concentre principalement sur les tissus d’ameublement et de décoration en fibres naturelles, et plus particulièrement en lin. Créée en 1996, l’agence Sismo est un duo de créateurs industriels, commissaires d’exposition, Antoine Fenoglio et Frédéric Lecourt. Depuis 15 ans, ils développent une approche originale de la création par le design. /À l’occasion du salon Maison&Objet, Tech&Design présente les dix binômes constitués et le fruit de leur collaboration, ainsi qu’une rétrospective de l’ensemble des projets qui ont vu le jour grâce à ce programme. 10 designers : François Azambourg, Normal Studio, Alexis Mabille, Pascal Gautrand, Solenne Morigeaud, Sismo, Lefranc-Ferrand, Sophie Mallebranche, Jean-Marie Massaud, Patrick Jouin. 10 entreprises : Société Choletaise de Fabrication, Broderie Bacus, Altertex, Virtuose, Toiles de Mayenne, Lemaitre Demeestere, Le Chameau, TF Création, Janisset et Tanneries Roux pour les mener vers de nouveaux sentiers de création. 10 associations. Le programme Tech&Design est initié par le R3ILab (Réseau pour l’innovation immatérielle dans l’industrie). Le programme a pour mission d’insuffler une nouvelle approche d’innovation et d’intégration du design dans les entreprises françaises en rapprochant un industriel membre du réseau R3ilab et un designer issu d’un autre champs de compétence. Le réseau R3iLab accompagne les binômes jusqu’à l’étape de la commercialisation et les conseille sur les aspects marketing et distribution de leurs produits. À ce jour, 30 entreprises ont bénéficié de ce soutien à l’innovation.   Voter 
“Traits de crayon ou de souris = traits d’esprit, traits d’humeurs ou de vie, l’algèbre de Particule14 est directe et efficace“. En réunissant des acteurs du design* venus d’horizons différents, toutes générations confondues, Particule14** “intente un procès contre la banalisation et la standardisation qui menace“, notre société. Les valeurs communes sont limpides : simplicité, honnêteté, savoir-faire, efficacité : l’énergie contenue dans les particules est infinie, mais elle n’existerait pas sans les interactions qui s’établissent entre elles“***. Unis, mais différents, ici le beau s’invite. A l’occasion de la première Paris Design Week, Particule14 se dévoile officiellement à travers une exposition manifeste conçue pour le Lieu du Design. Conçu par Cédric Martineaud l’exposition s’articule autour d’une cartographie qui présente 45 objets de 8 designers, chacun présentant 5 réalisations emblématiques avec en point de particule son objet identitaire. *François Azambourg /François-Xavier Balléry /Germain Bourré / Mathilde Bretillot / Marc Brétillot /Normal Studio (Eloi Chafaï & Jean-François Dingjian) /Marie-Christine Dorner /Cédric Martineaud /Patrick Nadeau **Initiée par Laurent Denize d’Estrées, fondateur du groupe du LHLC presse (agence 14 septembre, MLA, 14 septembre Online et 14 septembre Grand Sud) , Particule14 est une association à but culturel et éducatif ayant pour objet de sensibiliser le public professionnel et amateur aux pratiques du design sous toutes ses formes (graphique, mode, industriel, objet, espace, culinaire, sonore, olfactif, végétal). Toute personne souhaitant rejoindre l’association en tant que membre doit obtenir le parrainage d’un ou plusieurs membres fondateurs. ***Thierry de Beaumont /Image Effet de particule géometrique en Noir et Blanc  Voter 
A partir du 1er juillet 2011, se tenait à Hyères, dans le cadre idyllique de la Villa Noailles, les journées professionnelles du 6e festival Design Parade. Une édition sous le signe des process et savoir-faire présentée dans la maison moderniste construit en 1924 par Mallet Stevens pour les Noailles. Chaque année, début juillet, la communauté design (d’abord française, aujourd’hui internationale) migre vers le sud de la France pour un festival de design haut en couleur, celui de la Villa Noailles à Hyères. Pour la Design Parade, placée sous le haut patronage du Ministre de la culture, 2011 est une année de transition. Catherine Geel, la commissaire générale des éditions précédentes ayant vogué vers d’autres soleils, et certains sponsors s’étant évaporés avec leurs bulles ou empêtrés dans le fil de leur petit électroménager ! Malgré cela, le festival tenu par Jean-Pierre Blanc avait belle allure et demeure un moment important pour ses partenaires fidèles et essentiels. Des trois jours professionnels (1er-3 juillet), nous retiendrons des échanges riches, de la couleur bien sûr dans l’exposition consacrée au verre contemporain, et une mise en avant des process et savoir-faire utilisés par les designers. L’un des temps forts du festival demeure la sélection des prix mis en place pour les jeunes designers exposés. En effet, le lauréat du Grand Prix de la Villa Noailles – cette année attribué ex-aequo à Jean-Baptiste Fastrez et Brynjar Sigurdarson – bénéficie de résidences et workshop au sein de la Manufacture de Sèvres, de Camper et depuis cette année du CIRVA (Centre International de Recherche sur le Verre et les Arts plastiques à Marseille) qui s’associe à la Parade. Leurs créations ainsi produites seront exposées l’année prochaine à la Villa. Signalons également que le Prix du Public a été remis à Emilie Colin Garros. Avant l’annonce des résultats et la clôture des journées professionnelles, une dernière conférence insistait sur les savoir-faire, avec comme invités François Azambourg, Pierre Charpin, David Dubois et Adrien Rovero. Les techniques étaient encore facilement détectables (ou non) dans l’exposition Glass Scene qui se tenait dans la piscine de la Villa. Baccarat était représenté avec Jaime Hayon et Ettore Sottsass et Saint-Louis avec les nouvelles créations de Marie-Christine Dorner et Pierre Charpin. Des pièces du CIRVA, dont les vases mettant en œuvre des plaques de verre de couleurs dans le soleil, fixaient l’image et les bons moments de cette édition de Design Parade. / GLASS SCENE – Pierre Charpin, vase Ecran, CIRVA, Marseille© galerie kreo /Les expositions restent ouvertes au public jusqu’au 2 octobre 2011.  Voter Des deux entreprises, nouvelles venues, la stratégie de Moustache est lisible, celle de Skitsch est plus difficile à classer mais les deux se placent résolument en concurrence directe avec les grandes marques de mobiliers internationales avec des prix délibérément réfléchis. 
Établie en 2009, année de crise, en à peine deux ans, Moustache a établi un réseau de ventes supporté par une petite gamme de chaises, tables, lampes et des étagères dessinés par Inga Sempé, François Azambourg Depuis son lancement, environ 4 000 chaises ont été vendues “C’est un grand succès pour nous, d’autant que la collection est fortement marquée “nouvelle création française “. Alors “nous utilisons la foire de meubles pour accroître nos ventes explique Stéphane Arriubergé, “la nouvelle collection sera pour juillet pour la Design Parade d’Hyères. 
Lancée la même année, Skitsch qui n’est pas une entreprise expérimentale, se présente avec moins d’imaginaire. La collection, mixte entre figures connues et implantées du design (Marc Sadler, Jean-Marie Massaud) ou en devenir (Borek Shipek, Alessandra Baldereschi) s’est donné les moyens dès sa création d’une stratégie agressive. Aujourd’hui le réseau de ventes comporte 25 agences, 400 magasins à travers l’Europe et “nous visons pour environ 800 à 1 000 magasins “ dit Massimo Moschini. Skitsch cherche à répondre à tous les goûts et à tous les budgets faisant appel à tous les matériaux : du cristal au bois, de la porcelaine au plastique “Nous n’avons pas l’intention d’avoir notre propre signature mais d’offrir quelque chose pour chacun “, une stratégie qui se retrouve dans le catalogue qui comporte déjà 350 produits (sofas, chaises, horloges, tables, étagères, lampes). /par Frédéric Rossi-Liegibel – image 1 collection moustache – image 2 – “je m’appelle moustache“ – image 3 – Vitrine Brompton Crosss copyright mudgetikka® - image 4 Alessandra Baldereschi’s FildeFir Collection for Skitsch  Voter 
Ou comment trouver des projets qui pourraient être intéressants pour des entreprises, les écoles de l’Ouest de la France, en particulier pour les Pays de la Loire et le Poitou-Charentes. De la découverte de lieux investis par les marques, à l’exploration de collectifs étrangers et français, aux visites de showrooms, à la traversée du grand salon international. Pays de la Loire et Poitou-Charentes ont certainement une belle carte à jouer dans la fabrication de nouveaux produits, en travaillant avec de jeunes designers. Nos entreprises ont de nombreux savoir-faire, elles ont tout intérêt à se diversifier et à s’ouvrir à de nouvelles collaborations. L’entrepreneur souhaitant innover et se diversifier aurait tout intérêt à se déplacer pour rencontrer ces jeunes créateurs. Combien de panneaux “Cherche fabricant“ ai-je pu voir !? Du collectif de 18 designers internationaux (Meet My Project) qui présentent des prototypes à la recherche d’éditeurs et de collaborations. Lieu ou par ailleurs, j’ai découvert une marque (Drugeot Labo) des Ateliers du Drugeot, entreprise située en Anjou avec un très beau catalogue dont les meubles en bois sont tous conçus et fabriqués en Anjou. Aux grandes marques, comme Baccarat, ou les collaborations sont prestigieuses ; À l’exposition “Material Matters Exhibition“, qui rapproche les dernières innovations du cuir et du verre technologique – J’y découvre les créations de François Azambourg, qui avait développé en collaboration avec Design Composites Solution (DCS), de Saint-Berthevin en Pays de la Loire, une gamme de mobilier Lin94, résultat de la recherche et du développement de l’industrie de pointe des matériaux composites. DCS adapte les technologies et les matières les plus avancées du monde de l’automobile et de l’aéronautique aux ambitions de création du luxe et du design- ; Au Centre culturel français ou la présentation “Nouvelle Vague “ donne un aperçu du nouveau paysage domestique français. Sur le “Salone Internazionale del Mobile “, c’est un peu différent, 300 000 visiteurs et 2 800 exposants cette année, toutes les grandes marques internationales sont présentes, elles recherchent principalement des distributeurs, de nouveaux clients : 21 sociétés françaises dont 4 des régions Pays de la Loire et Poitou-Charentes sont présentes. Je repère la collection de Soca, société basée à Carquefou près de Nantes, spécialisée dans le mobilier de collectivité, type hôtellerie. Concernant les écoles, de nombreuses collaborations avec des designers connus, de belles présentations de prototypes, du master design de l’Ecal – Ecole d’art de Lausanne, à l’école de Genève – HEAD, en passant par l’Ecole de Design Nantes Atlantique qui exposait un travail de jeunes étudiants autour du moblier pour animaux domestiques /Par Valérie Dubeau – invest in Western France Agency /image 1 – chaise Lin94 DCS®- image 2 – François Azambourg copyright architecteo.com  Voter 
Making of, une exposition qui devoile les étapes de la création d’un produit design en partant du concept jusqu’au produit fini (et vendu). Une vingtaine de studios de design français et internationaux parmi lesquels François Azambourg et Matali Crasset ont été sollicités afin qu’ils exposent des créations dévoilées pour la première fois au public, ainsi que des designers du groupe “Meet My Project“*. La sobre scénographie a été confiée au studio John Doe qui s’est attaché à mettre en valeur le produit et son évolution. Du 21 au 25 janvier Le Lieu du Design rue du Faubourg Saint Antoine – illustration /Jardin Eden Marcel Wanders pour Christofle *Meet My Project regroupe seize designers professionnels venus du monde entier (Japon, Etats Unis, Italie, France…) présente leurs prototypes dans le domaine du mobilier,des nouvelles technologies et du textile. Honda qui collabore avec « Meet my project » profite de « Making of » pour présenter sa nouvelle voiture hybride CR‐Z.  Voter Paris offre en ce mois de juin une multitude d’événements design, in et out. Parmi les “in“, l’espace Modem présente le travail de François Azambourg, une occasion de faire un point sur une démarche atypique dans l’univers du design. Attention, “ceci n’est pas…“ 
Ceci n’est pas un Magritte, c’est un Azambourg. François Azambourg, designer et enseignant français. Plus expérimentateur, chercheur, observateur que dans la production de masse qui encombre notre monde. Il scrute les abeilles à qui il confie la réalisation de sa coupe “Nid d’abeille“. Mais ceci n’est pas une coupe, c’est une technique de reproduction aléatoire : sa forme échappe ainsi en partie au designer et même à la main humaine. “J’ai toujours été tiraillé entre l’aspect plastique et l’aspect technique. Je ne dessine pas mes objets, je les compose. (…) Je sais déjà selon quelle technique je vais réaliser l’objet, c’est elle qui influence sa forme. Cela crée une imbrication complexe : on a envie de quelque chose et l’on obtient ce que l‘on attendait pas. L’objet est un mélange de techniques, de fonctionnalités, de beauté et de plaisirs plastiques“ indique Azambourg. Ceci n’est pas un événement officiel de Designer’s Days, c’est une exposition de design d’un partenaire intelligent. “Ceci n’est pas…“ en est le fil rouge et le titre. Elle n’est pas une rétrospective, mais une monographie sélective, un parcours. Le propos est de montrer que ce que l’on voit n’est pas la seule réalité, qu’un objet est aussi le résultat d’un process, d’une technique… L’accrochage – car on peut vraiment parler d’accrochage – est tout à fait amusant et décalé comparé aux propositions habituelles des musées ou galeries. Les pièces semblent jouer à chat perché… observez ces chaises en équilibre, plaquées au mur les pieds arrière sur la plainte, ceux avant suspendus dans le vide. Et la table “La Belle et le Clochard“ (édition Moustache) qui semble aussi vouloir grimper ! Pardon, “Ceci n’est pas une table, c’est un sandwich“. En effet, son plateau est fait d’une mousse de polyéthylène prise entre deux plaques de palissandre lisibles sur la tranche. On gagne ainsi en masse mais pas en qualité perçue. Enfin, ceci n’est pas une femme Barbara Gould, c’est Cendrine de Susbielle qui assure la programmation de l’espace Modem. Elle vous dira aimer le vase « Douglas », et qu’il n’est pas un vase mais une pinède… On remarquera aussi le tabouret en argent massif (édition Galerie Kreo), la chaise “Lin 94“ (édition DCS), la chauffeuse “Mr Bugatti“ (Cappellini) ou la mallette “Herlight“ (Hermès). Finalement, et si Magritte (qui nous alertait sur le rapport entre réalité et perception) avait raison et que tout ceci n’était qu’une pipe ? /Images © Emmylou Maintigneux / image 1 – la valise « Herlight » (Hermès) - image 2 – les vases « Douglas » (CIAV) image 3 - la coupe »Nid d’abeille » (prototype en cire) – Exposition jusqu’au 25 juin 2010, Espace Modem, 25 rue Yves Toudic Paris 10e  Voter 
François Azambourg a reçu un blanc seing de Poltrona Frau pour utiliser la matière qui le fascine… l’argile traitée par les termites lors de la construction de leurs termitières.Il a donc imaginé un fauteuil inspiré des trônes africains. /Par Marc Kelman /Les termitière d’Afrique /François Azambourg /lire aussi le très bon article de Frédéric Morand / visuel – Confédération Européenne du lin et du chanvre/Poltrona Frau 242 bis Bd Saint Germain – 75007 Paris /Du 9 au 14 juin Designer’s Days célèbre son dixième anniversaire dans un parcours intitulé : 10 ans ! Télécharger le plan, le programme.  Voter 
Une vision rétrospective qui est l’occasion de revenir sur le design français de ces trente dernières années. Du premier espace, place Sainte Opportune, au cœur du quartier des Halles à l’espace actuel, situé dans le Viaduc des Arts, avenue Daumesnil, chaque décennie a été influencée par un contexte socio-économique et démontre la contribution du VIA* au rayonnement du design et des designers français dont le succès est de plus en plus manifeste en France et à l’étranger. (Lire la suite…)  Voter | |