L’innovation Immatérielle au service des designers et des entreprises

Posté en décryptage par frederic rossi-liegibel le 3 octobre 2011

Le Réseau Innovation Immatérielle pour l’Industrie (R3iLab) est un réseau destiné aux professionnels du textile, de la mode et des industries connexes*. Il vise à promouvoir au sein de ces secteurs un recours accru à l’innovation**.

La mission du R3iLab repose sur la réalisation de projets d’intérêt général, menés à bien par des équipes opérationnelles en partenariat avec des chefs d’entreprise en activité***. Tech&Design est l’un des cinq programmes opérationnels pilotés par le Réseau Innovation Immatérielle pour l’Industrie, R3iLab. Chaque année, il accompagne le rapprochement de dix binômes composés d’un créateur et d’un industriel, pour défricher sous les auspices du design de nouvelles pistes de développement.

Au salon Maison & Objet de septembre on découvre l’aboutissement de la collaboration entre Véritable Cherbourg & Mathieu Lehanneur : Cherbourg-Beijing. Le projet s’est fait attendre, mais le résultat est là. Mathieu Lehanneur conduit sur un chemin inédit le fabricant de parapluies avec la création d’une lanterne d’extérieur élégante qui modernise le dessin des traditionnelles lanternes chinoises.

* Le R3iLab est un laboratoire intersectoriel destiné à nourrir la réflexion et l’action sur les sujets liés à l’innovation et à l’organisation de l’innovation. Son objectif est de parvenir, par le jeu des fertilisations croisées propres aux organisations en réseau, à dépasser les principes de différenciations classiques.  ** Ces projets sont ouverts aux entreprises qui souhaitent y participer activement et bénéficier ainsi d’une collaboration resserrée avec les autres membres du réseau. *** Tech & Design 2012 – nouvelle vague de dix binômes attendue pour janvier 2012 et  huit binômes confirmés : Janisset & Jean-Marie Massaud • Virtuose & Pascal Gautrand • Toiles de Mayenne & Solenne Morigeaud • TF Création & Sophie Mallebranche • Broderies Bacus & Normal Studio • Tanneries Roux & Patrick Jouin • Société Choletaise de Fabrication & François Azembourg • Lemaître-Demeestre & Sismo

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Paris Design Week – Champs-Elysées – Trocadéro

Posté en répérage par frederic rossi-liegibel le 8 septembre 2011

Glamour et résolument connecté à la mode, le parcours s’arrête sur les Champs Elysées, l’Etoile et le Trocadéro suscitera de nombreuses rencontres créatives et transversales.

BACCARAT célébrera les 170 ans de son verre iconique – le verre Harcourt. Le nouveau coffret « Palais Royal »sera présenté en exclusivité à cette occasion ainsi que le lampadaire “Marie Coquine“ de Philippe Stark/11, place des Etat-Unis. 75016.

CITROEN : Le C_42 écrin architectural résolument contemporain porte plus que jamais en lui les valeurs d’audace et d’innovation de CITROËN /42, av des Champs Elysées. 75008 - CINNA : Quelques pièces des collections CINNA, seront mises en avant durant la Design Week /75, bd de Courcelles. 75008 - LE ROYAL ÉCLAIREUR : ce cadre fut conçut dans la lignée de l’hôtel Le Royal Monceau Raffles Paris, par P. Starck. La Z chair de  Zaha Hadid. y est exposée en contre lecture avec le cheval de Caroll Christian Poel  /39/41, av. Hoche. 75008 - LIGNE ROSET va célébrer une année riche en création avec notamment une collaboration active avec 33 créatrices et créateurs - 5, av. Matignon. 75008 - FENDI CASA, En harmonie avec la philosophie de la marque, les nouveautés présentées, du style moderne aux lignes les plus contemporaines, témoignent à la fois de l’excellence de la fabrication artisanale traditionnelle, de l’innovation et de la création - KENZO MAISON, La nouvelle collection Kenzo maison s’articule autour d’un kaléidoscope harmonieux et dissonant, entre des formes originales et des univers floréals /16, av. Georges V. 75008 - HUGUES CHEVALIER : les designers Amine Fallat et Bruno Lucas présentent en première exclusivité à Paris Design Week les canapés New Palace et Winston typiques de l’esprit français et statutaire d’Hugues Chevalier /134, bd Haussmann. 75008 - BARBIER : Un showroom entièrement redesigné, dédié aux luminaires contemporains, dont Stéphane Davidts et Oty-Light /28, rue Copernic. 75116.

et aussi

LA MAISON CHAMPS ELYSEES – LA TABLE DU 8 - A l’occasion de la PARIS DESIGN WEEK, création d’un cocktail éphémère à découvrir dans cet hôtel décoré par Martin Margiela /8, rue Jean Goujon. 75008.

Et aussi

NOLITA au MOTORVILLAGE :Exposition « Le Design italien ». Le NOLITA et sa Terrazza offre dans le cadre exceptionnel de MOTORVILLAGE une cuisine italienne authentique et contemporaine dans un décor design signée par l’architecte Jean-Michel Wilmotte /2, rond-point des Champs Elysées. 75008 - LADUREE Le Ladurée Bar dévoile un nouveau savoir-faire au travers d’un bar malicieux qui brouille les pistes du style Maison en affirmant ainsi une nouvelle personnalité sans trahir l’esprit Ladurée /13 rue Lincoln. 75008 - COOK & COFFEE,  Cours de cuisine gratuits avec des grands Chefs, dégustation d’espressos ou de Cappuccinos en compagnie d’un caféologue ! Présentation en avant-première des nouveautés Kenwood et De’Longhi en petit-électroménager ! /3 rue Paul Cézanne. 75008 - RESIDENCES DECORATION au RENOMA CAFE GALLERY investit le Renoma Café et crée le buzz avec une scénographie « street art » signée François Delclaux ! A cette occasion, un menu et un cocktail ont même été spécialement imaginés le soir exclusivement… A tester du 12 Au 18 septembre /32, av George V. 75008 - LA PATISSERIE DES RÊVES a créée une brioche spécialement pour la PARIS DESIGN WEEK  /111, Rue Longchamp. 75016.


Paris Design Week, ce sont 100 lieux qui exposent le meilleur du design, de l’art, de la gastronomie… durant une semaine. Voici le détail des six parcours : 1 - Austerlitz 2 -  Bastille / République 3 - Champs-Elysées / Trocadéro 4 - Les Halles / Le Marais 5 - Madeleine / Opéra 6 - Saint-Germain. Téléchargez le Plan


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Paris Design Week

Posté en répérage par frederic rossi-liegibel le

Alors que la France est considérée par l’étranger comme le pays possédant les meilleurs designers du monde, il était complètement anormal qu’il n’y ait pas à Paris une design week !

Paris, laboratoire d’idées et incubateur de talents, rassemble dans sa région 8 000 designers et entreprises créatives venus du monde entier, que Designer’s Day, qui existe depuis 11 ans, semble avoir oublié. À l’instar des événements de Londres, Milan, Tokyo ou Moscou, Paris s’apprête donc à vivre un événement d’envergure internationale à l’identité affirmée, synchronisé entre les événements professionnels et l’attente du grand public. Son programme comporte une centaine d’événements parmi lesquels, en premier lieu le salon professionnel Maison&Objetun parcours urbain et un salon Off. Il met au jour la « singularité » du marché parisien dans lequel il n’y a pas qu’un lieu du design mais une multiplicité de lieux : le Marais expérimental, Saint-Germain haut de  gamme, Bastille moyen de gamme et luxueux à la Madeleine pour ne citer que les principaux.

Peut-être faudrait-il aller plus loin et créer un quartier du design à Paris comme les antiquaires l’ont fait avec le carré Rive Gauche à Saint-Germain ou le marché aux puces de Saint-Ouen ? Ou encore suivre le désir politique symbolisé par la Cité de la Mode et du Design ? Ou au contraire accepter l’idée que l’éparpillement des boutiques de design favorise la mise en avant du marché comme la rue de Seine, la rue Vieille du Temple ou la rue Charlot ?

La réponse sera donnée cette semaine. En reprenant le principe de la via Tortona à Milan lors du Mobile, la simplicité et l’évidence de l’initiative feront avancer beaucoup plus vite le développement du désir, en offrant sur quelques jours une large visibilité du design sous toutes ses formes auprès du grand public. Voici le détail des six parcours : 1 - Austerlitz 2 -  Bastille / République 3 - Champs-Elysées / Trocadéro 4 - Les Halles / Le Marais 5 - Madeleine / Opéra6 - Saint-Germain.

 

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Digression de juillet – vivement septembre

Posté en aparté par frederic rossi-liegibel le 18 juillet 2011

“Hormis le salon Maison & Objet, il manquait un grand événement international de design, pour parler des atouts de Paris“*. Paris est un laboratoire d’idées et un incubateur de talents qui rassemble dans sa région 8 000 designers et entreprises créatives. Paris Design Week est à son image à la fois culturel et commercial, professionnel et grand public. Cette semaine du design “proposera une grande transversalité en rassemblant des acteurs de la discipline du design au sens large, de la création de mobilier au design graphique, en passant par l’architecture intérieure, les arts décoratifs et même la gastronomie. Il fallait au préalable asseoir une véritable légitimité. Nous avons créé now ! design à vivre il y a 10 ans, après ce travail professionnel, il manquait un maillon grand public à la chaîne du design“*. Des lieux emblématiques comme le Lieu du design, Artcurial ou Colette participent à la manifestation ! Que l’on souhaite apprendre, partager, écouter, acheter, découvrir les nouveautés de la rentrée, travailler ou faire travailler, le programme rassemble une centaine d’événements parmi lesquels Maison & Objet, des expositions de design, des lancements, des tables rondes et débats, des installations, des visites d’ateliers, de lieux d’exception et des fêtes, pour échanger de nouvelles idées, développer des contacts et du business, profiter de l’environnement créatif et célébrer le design.

* Étienne Cochet, Directeur général de SAFI

Les acteurs de la création ont répondu présent à l’appel. Ainsi, ils bénéficient d’une scène sur laquelle présenter, au plus fort de la rentrée, leurs dernières pistes de travail, mais aussi de pouvoir créer des opportunités et d’accompagner le dynamisme de ceux qui permettent à l’innovation d’émerger. L’idée : revisiter la ville en suivant “le fil rouge de l’inédit, de l’inspiration et de l’envie“. Quelques événements quartier par quartier – début septembre une liste complète vous sera proposée.

AUSTERLITZ

NOW ! LE OFF: Manifestation ouverte à la jeune création et à l’avant-garde, c’est 1 200 m2 de Docks en Seine à disposition des designers pour offrir un aperçu de la nouvelle génération française et internationale. Didier Faustino donne le ton et ouvre la voie avec l’installation de Wild Things, une hutte urbaine conçue pour le nouveau film de Virginie Despentes. Frédérique Morel, Pauline Deltour, Chenzu Sun, Pool, Charles Kalpakian

GLITCH FICTION : Collectif fondé au Royal College of Art, Glitch Fiction propose des objets scénario pour un design activiste. Un point de chute, une frontière entre fiction et réalité, Glitch expose les nouveaux projets de Austin Houldsworth, David Benque, Nicolas Myers, Facet, Thomas Thwaites, Nitipak Samsen, The Workers, Nelly Ben Hayoun et Good Wives and Warriors.

GALERIE VIA : Présentation du travail d’étudiants provenant de vingt-sept écoles de design en France.

MY DESIGN ose la couleur pour cette première Design Week avec une présentation de pièces de Johanna Grawunder chez Glas Italia. Le peintre Gérard Le Coarec et la photographe Vic proposeront chacun leur vision en deux dimensions du média couleur.

BASTILLE

MILK FACTORY : pour sa première exposition, la Milk Factory accueille l’exposition Pièces Montées des designers Ich&Kar.

HI MATIC : à l’occasion de la Paris Design Week, matali crasset a choisi l’hôtel Hi Matic, fruit de sa collaboration avec Philippe Chapelet et Patrick Elouarghi, pour présenter en avant-première sur Paris sa nouvelle création, la chaise modulable Double side.

CHAMPS ÉLYSÉES / ÉTOILE / TROCADERO

L’ÉCLAIREUR/ROYAL MONCEAU : ce cadre pensé par Philippe Stark où l’esprit est High Tech présente la Z chair de Zaha Hadid.

MARAIS

BOUTIQUE DU CENTRE POMPIDOUprésente le miroir mural imprimé de Constance Guisset, inspiré d’un miroir vieilli qui était dans l’atelier de Francis Bacon, mais aussi, le fauteuil Raviolo de Ron Arad.

GALERIE BSL : première exposition personnelle d’Adrien de Melo qui révèle en six pièces un univers de designer sensible et contemporain où l’onyx, les bois rares et l’acier se mèlent.

GALERIE GOSSEREZ : quatre designers parmi les meilleurs de la nouvelle génération, ils travaillent depuis plusieurs années dans les plus grands studios de design français, la Galerie leur offre une première carte blanche .

MERCI : présentation d’une exposition “essential Design in Japan : SUGAO“ tiré de SU concept de l’esthétique japonaise qui définit le « simple », le « sans ornement ». GAO : L’idée de l’essentiel, d’un design qui provient de l’essence même de la culture japonaise.

OPERA / MADELEINE

COLETTE : présentation du mobilier de David Lynch édité par Domeau Pérès, mais aussi de la collection de verres conçus par Karl Lagerfeld pour Orrefors, des Veilleurs de nuit de Pierre Charpin pour Saint Louis et du coffret de couteaux de cuisine de Pierre Gagnaire pour Puiforcat.

XO expose pour la première fois au grand public l’une de ses dernières créations emblématique : la collection Babel de Marcel Wanders.

SAINT GERMAIN

DAVID HICKS : le jeune éditeur LAQ (Luxe Architecture Qualité) s’installe chez David Hicks pour présenter ses créations décalées.

LIGNE ROSETcélèbre une année riche en création avec notamment une collaboration active avec 33 créatrices et créateurs, des rééditions de pièces historiques comme celles imaginées au début des années 1970 par Pierre Paulin et beaucoup d’innovations avec des références comme Ronan & Erwan Bouroullec, Jean Nouvel, Inga Sempé, Philippe Nigro… mais aussi des talents à découvrir comme la designer suédoise Jessica Hansson ou le couple italo-danois Stine Gam et Enrico Fratesi…

TRIODE ÉDITIONS: présentation de trois luminaires – recherche autour de la porcelaine et le verre – en série limitée avec Pierre Gonalons, Arnaud Lapierre et Simon Naouri.

DESIO : la manufacture de sièges présente les travaux d’Anaïs Allard et de Didier Versavel autour du cuir et de ses réactions.

/austerlitz – image 1 - Docks en Seine - image 2  - Didier Faustino Hutte Wild things pour le film “By By Blondie“, Crédit photo : Virginie Despentes /Bastille - image 1 –  [BP] Architectures® - image 2 - Jean-Jacques Pallot / Champs Élysées - image 1 Royal Monceau – iimage 2 – Z Chair by Zaha Hadid for Sawaya & Moroni – Marais – image 1 cheminées de Beaubourg Christophe Eyquem® - image 2 Pygmalion »Galerie Gosserez® – Madeleine – Marché St. Honoré – image 2 – chaise Babel de Marcel Wanders – St. Germain – passage Dauphine – lampe – Simon Naouri - Triode® /Musique – Camille - Le sac des filles – Paris – acheté sur ITunes – tous droits réservés


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Duo Singulier – Ronan et Erwan Bouroullec

Posté en répérage par frederic rossi-liegibel le 17 janvier 2011

“Cette distinction, nous la recevons comme quelque chose d’incongru parce qu’il nous semble toujours qu’on peut ou qu’on aurait toujours pu mieux faire. Le Design est devenu le nom d’un mouvement qui identifie la production des objets qui marqueront notre époque, traduisant matériellement ses aspirations et les styles de vie qu’elle génère“.

La modestie de Ronan et Erwan Bouroullec* reflète mal l’envergure de leur travail, qui les pose dorénavant comme les successeurs de Philippe Starck, dans la section design, depuis que celui-ci l’a abandonné pour se consacrer à la décoration. Incarnation de l’intervention du design dans le processus d’innovation, leurs projets atteignent un niveau d’épure qui masque les questions de la fonction, de l’usage, des formes et des possibilités d’une fabrication artisanale ou industrielle. Conçus pour répondre aux besoins présents et résister à l’assaut du temps, leurs objets sont justes. Leurs créations s’inscrivent dans la durée d’un processus industriel long. Cette phase préparatoire aboutit à une production dont émergent des perspectives nouvelles à l’aménagement des espaces contemporains.

Une écriture duale et singulière qui marque notre époque.

 

*Ronan Bouroullec, né en 1971 et Erwan Bouroullec, né en 1976, travaillent ensemble depuis une dizaine d’années. Leur collaboration est un dialogue nourri de leurs singularités. En 1997, remarqués par Giulio Cappellini, ils se voient confier leurs premiers projets de design industriel : le Lit clos et la Spring Chair. En 2000, ils dessinent pour Issey Miyake un espace destiné à sa nouvelle collection de vêtements APoc. En 2002, la rencontre avec Rolf Fehlbaum, président de Vitra, mène à la conception d’une nouvelle typologie de système de bureaux sous le nom de Joyn. C’est le début d’un partenariat privilégié, concrétisé par de nombreux projets (les Algues, l’Alcove Sofa, la Worknest, la Slow Chair). Depuis 2004, ils se sont aussi associés avec l’éditeur Magis pour dessiner deux collections complètes de mobilier (Striped, Steelwood). En 2006, avec Kvadrat ils créent des parois textiles (North Tiles, Clouds). L’année 2010 ils travaillent pour deux nouveaux éditeurs : Alessi et Axor. Parallèlement, ils mènent une activité de recherche, essentielle dans le développement de leur travail, au sein de la Galerie kreo.

Trois visages de la création en 2011 – Édouard François – Maison & objet – Gilles & Boissier (Patrick Gilles & Dorothée Boissier) – scènes d’intérieur – les Bouroullec, Créateurs now ! design à vivre. Ils sont français cette année, ils sont les meilleurs exemples de la reconnaissance internationale de notre pays, ils imposent Paris comme Capitale de la Création. Pensée écologique avec le premier, retour à la haute décoration avec les seconds, prospective du design avec les derniers, ils synthétisent la création à la française.

Sources / 1 – exposition /frac Aquitaine à Bordeaux - Skärmavbild-2010® –  2 - les  Bouroullec ont posé leurs créations à la Cité Radieuse BAOS.fr /média ©Safi Ronan_Erwan_Bouroullec_now_J11

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Urbain Nature – Édouard François

Posté en répérage par frederic rossi-liegibel le 16 janvier 2011

“Si dans 20 ou 30 ans, on observe notre époque et que l’on prend conscience alors des évolutions majeures de ce temps, je veux en avoir été“.

Urbaniste, Architecte, Paysagiste, Designer, Édouard François élabore une réflexion globale sur notre environnement quotidien. Avec humour, Édouard François parvient à faire passer des messages essentiels. Son architecture est une réponse qui se réinvente à la faveur du contexte, cultivant l’art d’être vu en étant dissimulé. Une écriture où priment la simplicité et la poésie. Il est aujourd’hui l’un des acteurs principaux de la « green architecture » dans le monde et son travail est centré sur la matière, le contexte, l’usage, l’économie et l’écologie selon les principes du développement durable. Qu’il agisse sur des projets à caractère social ou dans le domaine du luxe (le groupe LVMH lui a confié la transformation de La Samaritaine en Hôtel de grand standing), ses immeubles poussent comme des plantes dans des jardinières. Sa vision nous projette avec poésie dans la ville de demain.

Né en 1957, il a fait des études d’urbanisme à la prestigieuse École Nationale des Ponts et Chaussées et des études d’architecture, de paysagisme à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris. Il a également été Professeur à l’Architectural Association à Londres. en 2000 il s’est fait connaître à travers le Château de Lez à Montpellier : l’immeuble qui pousse. En 2002, il conçoit un labyrinthe dans un champ de maïs près de Colmar. En 2006, il conçoit l’hôtel écologique l’hôtel Fouquet’s Barrière avec sa façade monumentale. Dernièrement il est retenu pour construire un immeuble végétal de plus de 50m de haut dans le XIIIème arrondissement et pour la réhabilitation du bâtiment Sauvage de la Samaritaine. Ses maquettes appartiennent aux collections permanentes du Centre Georges Pompidou depuis 1999. En 2011, il est élu International Fellow du Royal Institute of British Architects pour sa contribution déterminante à la « green architecture ».

Trois visages de la création en 2011 – Édouard François – Maison & objet – Gilles & Boissier (Patrick Gilles & Dorothée Boissier) – scènes d’intérieur – les Bouroullec, Créateurs now ! design à vivre. Ils sont français cette année, ils sont les meilleurs exemples de la reconnaissance internationale de notre pays, ils imposent Paris comme Capitale de la Création. Pensée écologique avec le premier, retour à la haute décoration avec les seconds, prospective du design avec les derniers, ils synthétisent la création à la française.

Sources / 1 – Club Med – prototype cacahuete /redit Edouard Francois -  2 - ef portrait /credit 11h45 /média ©Safi EdouardFrancois_MO_J11

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Qualité Émotion – Gilles & Boissier

Posté en répérage par frederic rossi-liegibel le

“Nous sommes condamnés à porter ce fardeau – le mythe de Paris – et à l’assumer ! Nous sommes donc toujours dans l’excellence, à la recherche du temps perdu.“

Les décors de Gilles & Boissier illustrent les connivences entre “la haute décoration et la haute couture“. Formés à l’école de Christian Liaigre et de Philippe Starck, ils incarnent la qualité française recherchée à travers le monde. Cette liberté ils l’expriment avec un talent hors norme, emmenant dans leur œuvre vers une singularité qui s’inscrit dans l’humour, la générosité, la vérité et l’exclusif. Humour avec des dérapages très contrôlés. Générosité de l’écoute de leurs clients, envisagés comme les partenaires de leurs créations. Rémo Ruffini – Moncler, Alan Yau – Wagamama, Stephen Starr – Steak 954, Ian Shrager – Gramercy Park Hotel tous ces entrepreneurs, reconnaissent la patte Gilles & Boissier. Exclusifs, leurs projets interprètent des lieux pour leur donner un caractère unique, où le choix des matériaux concorde pour proposer une véritable expérience. Vérité, même dans la plus grande théâtralité, qui évite toujours le pastiche.

Gilles & Boissier, c’est la rencontre de deux approches esthétiques riches et parfois contrastées qui s’accordent sur la place privilégiée de l’art et le végétal dans leurs réalisations (Cyprien Chabert, Patrick Blanc, François Houtin).

Trois visages de la création en 2011 – Édouard François – Maison & objet – Gilles & Boissier (Patrick Gilles & Dorothée Boissier) – scènes d’intérieur – les Bouroullec, Créateurs now ! design à vivre. Ils sont français cette année, ils sont les meilleurs exemples de la reconnaissance internationale de notre pays, ils imposent Paris comme Capitale de la Création. Pensée écologique avec le premier, retour à la haute décoration avec les seconds, prospective du design avec les derniers, ils synthétisent la création à la française.

Sources / 1 – gb café Artcurial /crédit Anna Sinkovska -  2 - Patrick Gilles et Drothee Boissier /crédit Patrick Swirc /média ©Safi Gilles&Boissier_SI_J11

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Intimité et intensité

Posté en décryptage par frederic rossi-liegibel le 14 janvier 2011

Rarement depuis la création de l’Observatoire, nos trois guides ont été à ce point opposés sur un même sujet : Intensité. Des espaces fractionnés “Hypnotic“ de Vincent Grégoire, aux objets simplissimes “Un-plugged“ de François Bernard, aux lumières “Haute Tension“  d’Élizabeth Leriche, ce qu’ils nous proposent c’est une immersion totale dans une réalité augmentée. Ce qui réuni ces nouveaux objets c’est qu’ils sollicitent plus nos sens et offrent en retour plus de sensations, d’émotions. Des expériences fortes qui encouragent aussi le lâcher-prise… une poésie technique où le mouvement dynamise l’espace, perturbent le regard et intensifie le quotidien.

Le mouvement, la lumière et les effets 3D dynamisent les espaces, révélant de nouvelles perspectives grâce à une géométrie fractale qui reconfigure l’esthétique et perturbe le regard. “Des formes complexes et fragmentées sèment le trouble“. Hypnotic by Vincent Grégoire pour NellyRodi

Lâcher prise ou  sans nostalgie, mais avec modestie, on réveille le plaisir intense de l’instant présent.

La création souffle le chaud et le froid, fait varier l’intensité de la lumière et des couleurs : une techno-poésie se met au service d’un bien-être enrichi et d’une sensualité augmentée. Un autre monde, intense et exaltant, s’annonce.

Le luxe d’un confort de vie simplifié, où l’on redécouvre le goût de la proximité et la saveur du local, sans nostalgie, oblige à repenser l’univers quotidien en y injectant toujours plus de poésie et d’harmonie, pour parvenir à l’objet juste et essentiel. Entre la douceur du foyer et l’agressivité d’un monde extérieur concurrentiel, le fossé est grand. “Plus notre monde se standardise (mondialise), plus nous revendiquons une personnalisation synonyme de reconnaissance. paradoxal. Plus il se globalise plus nous aspirons à la proximité, au retour au terroir et aux savoir-faire. Plus il s’enrichit plus nous rêvons de frugalité et de simplicité. Plus il va vite, plus il devient impératif de lâcher prise“. D’où ces deux thèmes qui sont aussi paradoxaux : intimité et intensité, un au mois de septembre dernier, l’autre en janvier, développés par les trois “tendanceurs“ du Salon en appuie sur l’Observatoire*.

*L’Observatoire présente la 18ème édition du cahier d’inspirations sur le thème de l’intensité, le parcours des influences 2011. Maison & Objet nous pose la question  : “et si on augmentait le volume des sens et du sens, des sensations et des émotions, pour expérimenter toute l’intensité de l’existence ? De nouvelles énergies exaltent les expériences fortes“. L’immersion totale dans une réalité augmentée, mais bien réelle ! Image 1 – Vincent Grégoire /hypnotic Galerie Illy Berlin /design Tobias Rehberger 2010 /credit illycaffe spa - image 2 /François Bernard /un-plugged /design Carlo Trevisani APPO06 /credit Emanuele Zamponi - image 3 – Elizabeth Leriche /haute tension Hoi Polloi 1 /design Ingo Maurer /credit Tom Vack Munich

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Parcours Intime

Posté en décryptage par frederic rossi-liegibel le 29 août 2010

Baptisés “parcours d’influences“, trois cabinets de tendances étudient les styles de vie, les tribus récemment formées, et les confrontent à la mode et au design. Alors que proposent-ils cette saison ?
En balayant les objets qui vont être dévoilés du 3 au 7 septembre prochain, ils se sont entendus pour travailler sur la frontière entre vie publique et vie privée. Pour les uns, le désir de recréer un territoire rien que pour soi, hors de l’agitation du monde, s’avère essentiel. Pour d’autres, il s’agit de mettre en scène des désirs violents. Un parcours avec comme fil conducteur cette question : la décoration de la maison dévoile-t-elle nos zones d’ombre et de lumière ?*

Vincent Grégoire (NellyRodi) dans Please disturb exhibe une intimité surexposée, en révolte contre le conformisme ambiant, l’extravagance et la dérision. Il fait voler en éclats les codes esthétiques et brutalise sans vergogne la matière et les formes. Cabossés, brûlés, bandés ou troués, place aux objets malmenés. Son choix offre une expression ouvertement érotiques.

Une nouvelle fois le travail de Vincent se veut en rupture, comme tous les six mois d’ailleurs. c’est une des particularités de son approche, savoir brûler tout ce qu’il a construit précédemment, quitte à apparaître dans l’espace qui lui est dévolu, comme un peu brouillon, mais tout s’efface devant la joie transmise par ces néologismes.

François Bernard dans Microcosmes prend le contre pied d’un monde bruyant où l’on est surexposé. Pour lui l’époque aspire à retrouver le silence intérieur d’un objet qui s’imbrique dans le lieu, où le confort en quête de sérénité, de discrétion recrée des espaces pour soi où prédominent la poésie.

D’année en année, “François le secret“ introduit ses observations des produits proposés par les exposants (n’oublions pas que les parcours sont un reflet de la proposition marchande). Mais ses observations sont toujours contextualisées et c’est ce qui donne sa force à son espace à mi-chemin entre exposition et rendu d’étude.

Elizabeth Leriche dans Archaic Shelters propose de nouvelles protections pour retrouver la paix intérieure. Un refuge où le besoin de réconfort répond au besoin d’intimité. Du fragile au brut, de la plume à la pierre, en passant par les peaux animales, le design et l’architecture emprunte à la nature pour recréer son nid.

La proposition d’Élisabeth se situe en droite ligne de ses analyses passées. La même poésie se dégage de son travail : elle appuie par ses dévoilements ce mouvement décoratif et design qui se maintient dans le design depuis les Tsé Tsé jusqu’à Constance Guisset, en passant Élise Foin.

*L’Observatoire présente la 17ème édition du cahier d’inspirations sur le thème de l’intime, le parcours des influences 2011. Maison & Objet nous pose la question  de savoir “que reste-t-il d’intime dans une époque surexposée qui oscille entre exhibition, discrétion et transgression et désir de sérénité ? Les Cahiers d’Inspiration issus de la collecte sont magnifiques, mais pas faciles de décoder ces grandes revues dans lesquelles se côtoient des petits bouts de tissus et de jolies couleurs.
Mais peut-être ne faut-il pas chercher à y voir autre chose qu’un magnifique objet de collection, qui enrichit nos bibliothèques et notre imaginaire, sans se poser la question du renouvellement tous les six mois.

Image 1 Vincent Grégoire (NellyRodi) /Please disturb /fauteuil showtime /Jaime Hayon  - image 2 /François Bernard /Microcosmes /Meuble de rangement Segreto /frères Campana /Edra  - image 3 – Elizabeth Leriche /Archaic Shelters /Orbit Love Seat /en illustration, la campagne de communication de l’INPES pour remobiliser le grand public face au SIDA et lutter contre les discriminations.

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Cohabitation – La Coopérative – Vincent Grégoire / NellyRodi

Posté en décryptage par frédéric rossi-liegibel le 18 janvier 2010

Après le temps du chacun pour soi, la nouvelle décennie fédère les énergies sous le mode du partage et du lien restauré. La maison devient l’espace d’une nouvelle urbanité qui réconcilie les différences. La nouvelle combinatoire du quotidien invite à jouer collectif.

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Cohabitation – Transcultures – Elizabeth Leriche

Posté en décryptage par frédéric rossi-liegibel le

Les styles anticipent le changement majeur du mieux-être à visage humain. L’art et le design font cohabiter les diversités et les savoir-faire. Des géographies imaginaires effacent les frontières entre le proche et le lointain.

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Cohabitation – Hybrid – François Bernard

Posté en décryptage par frédéric rossi-liegibel le

A l’heure de l’urbanisation extensive de la planète, la ville et la nature se réconcilient pour adoucir les moeurs citadines. Il faudra bien apprendre à vivre les uns avec les autres, à concilier les générations diverses, les familles à géométrie variable, les cultures d’ailleurs, la ville et la nature dans un univers de plus en plus urbain. Un monde en surcharge recherche des manières alternatives d’être ensemble.

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Les rêves colorés d’Arlequin et de son pays enfantin

Posté en répérage par frédéric rossi-liegibel le 14 janvier 2010

Jaime Hayon* serait il un designer d’avant la crise ? Merveilleux, créatif, le clown de Barcelone développe ses idées sans aucune crainte d’un résultat de bon goût ou kitsch : il est cette année “créateur scènes d’intérieur“ pour Maison & Objets.

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Les Créateurs de l’année 2010 – Philippe Starck – Le parrain

Posté en éclairage par frédéric rossi-liegibel le 11 janvier 2010

Créateur, designer et architecte, insolite et polymorphe, en dehors des conventions et toujours présent dans notre quotidien, Philippe Starck* crée des objets “bons“ avant d’être beaux.

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Digression de janvier

Posté en aparté par frédéric rossi-liegibel le 31 décembre 2009

“0, les vieilles questions, les vieilles réponses !“

Cela fait juste soupirer, chaque année le même rituel. D’abord la frénésie collectivo-hystérique, “les Cadeaux de Noël“, suivie par la dépression, elle même surmontée par le sentiment de l’absolue inutilité de ces cadeaux.


A Noël va succéder janvier et Maison et Objets. Maison et Objets, c’est notre Nouvel An avec son nouveau design et ses dix ans. Alors pour le rendre fort et clair (à Paris et au reste du monde) les choses doivent-elles demeurer sur cette voie ou changer ?

Nos vœux pour la nouvelle année :

Ne rien changer, aller à Villepinte, faire la queue sur le quai du RER et revenir (très) vite intramuros et profiter de la vie parisienne et se rendre compte qu’il n’y a pas d’extension du salon dans la Ville. Pourtant, M&O est un des points de visibilité et d’attrait de la Ville Lumière.

Au contraire tout changer, ce que nous voulons c’est un Salon plus vif, plus passionnant, plus jeune et plus (grand) ouvert sur la Ville, qui accompagne « le boom du design“ et s’éloigne de la décoration.

Que M&O soit ambitieux, qu’il incite les innovations et les fasse revenir à Paris, que la Lombardie cède un peu de son monopole de machine fascinante à produire du design. Néanmoins, retenons notre souffle, Paris n’a pas dit son dernier mot, espérons que M&O prenne la parole, d’autant plus que pour ‘Il salone del mobile’ à Milan, il faut attendre fin avril.

Dernier vœu. Ne pas se retrouver dans un an avec les mêmes vœux et les mêmes cadeaux issus des stands des exposants. Si si ! vous savez, se voir offrir par un proche un ‘objet’ que nous avions détesté sur le salon mais que lui, le découvrant vendu dans sa boutique préférée de décoration et design, a acheté se disant fièrement “Andrée va adorer cet objet vraiment design !“

Pour ces bonnes raisons ne retardons pas ces questions à la fin du salon professionnel. Parce qu’à la fin, on n’en finit pas, de ne pas finir, au risque que janvier ne soit plus à terme synonyme que de maison et d’objets.

Now! design à vivre fête ses dix ans. La célébration de cet anniversaire est l’occasion pour le salon de mettre à l’honneur une figure incontournable de ce mouvement polymorphe. Philippe Starck. En parrainant dix jeunes créateurs il montre, s’il en était besoin, la richesse d’une relève armée pour défier les challenges du siècle amorcé : écologie, dématérialisation, crise des ressources et des énergies, nouveaux rapports sociaux sont quelques unes des problématiques qui orienterons leurs travaux.

/Par Frédéric Rossi-Liegibel /photo/ copyright Paris sous la neige en janvier les-invalides_03/ laurent.tresson.over-blog.com

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Sense Fiction

Posté en décryptage par frédéric rossi-liegibel le 9 septembre 2009

L’air du temps se réconcilie avec le futur.

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Body House

Posté en décryptage par frédéric rossi-liegibel le

A fleur de peau, la maison respire comme un corps vivant et hyper-sensible.

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Vanité ou vacuité ?

Posté en décryptage par frédéric rossi-liegibel le 1 juillet 2009

Commémorons mai 68 ! Un nouveau pavé dans le marigot du design vient d’être lancé par notre transformiste préféré. Un nouveau slogan s’affiche : “Le design est totalement inutile“. Haro sur le contestataire qui confesse en s’excusant, d’avoir été “producteur de matérialité. J’en ai honte. À l’avenir, je veux être un fabricant de concepts. Ce sera plus utile” et là fidèle à sa rhétorique si drôle, et si incisive il se propose de bombarder “une nouvelle forme d’expression… une arme, plus rapide, plus violente et plus légère que le design“.

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